Manager Général, un métier à part

Prochain événement

  • Alain Boghossian

    Football

    La carrière sportive

    Alain BOGOSSIAN a commencé sa carrière de footballeur professionnel à l’Olympique de Marseille. Ses débuts sont difficiles : formé à l’Olympique de Marseille, club à l’effectif pléthorique, Alain Boghossian est prêté une saison à Istres en seconde division en juin 1992.
    Ensuite, il retourne à l’Olympique de Marseille. A 23 ans, il dispute son premier match en première division.
    Après la relégation de l’OM en 1994, il franchit les Alpes pour aller jouer à Naples.
    Victime de blessures à répétition, il ne s’impose pas réellement.
    Son transfert à la Sampdoria de Gênes en 1997 relance sa carrière et lui permet d’être appelé par Aimé Jacquet pour la Coupe du Monde 1998. Il est alors champion du monde.
    A Parme, il se construit essentiellement son palmarès. En 1999, remportant notamment la Coupe UEFA face à l’OM, il gagne aussi la coupe d’Italie et la supercoupe d’Italie la même année.
    Il est blessé à la veille de l’Euro 2000 puis participe à la Coupe du Monde 2002 au Japon et en Corée du Sud.
    En octobre 2003 il met fin à sa carrière de footballeur à la suite d’une nouvelle blessure.

    La reconversion

    Alain consacre beaucoup de son temps au golf. Il participe même à l’épreuve professionnelle du Masters 13 sur l’Alps Tour de 2007 et en 2006, il est nommé préparateur mental de l’équipe de France espoirs de golf.
    En juillet 2008, la Fédération française de football nomme Alain adjoint du sélectionneur de l’équipe de France, Raymond Domenech, pour épauler une sélection nationale mal-en-point après l’Euro 2008.
    Il reste en poste lors de l’arrivée de Laurent Blanc à la tête de l’équipe de France.
    Alain Boghossian fait partie la direction technique nationale de la fédération française de football, et est sorti major de sa promotion lors de l’obtention de son DEPF (diplôme d’entraîneur professionnel).

    Des projets, des perspectives

    Alain souhaite désormais devenir l’entraineur principal d’un club professionnel de haut niveau.

  • Bruno Martini

    Handball

    La carrière sportive

    Bruno Martini, né le 3 juillet 1970 à Salon-de-Provence, est un handballeur français, évoluant au poste de gardien. Il mesure 1,97 m. Après 19 ans de carrière au plus haut niveau, agrémentée de deux titres de champion du monde (1995, 2001) et de deux Coupes d’Europe (OM-Vitrolles en 1993, Montpellier en 2003), Bruno Martini a décidé de mettre un terme à sa carrière. En 2007, l’ancien gardien de l’équipe de France prend une première retraite. Il revient à la compétition en 2009 pour remplacer Andreas Palicka, blessé, à Kiel.
    Il a la particularité d’être le parfait homonyme du gardien de football, l’ex-international français Bruno Martini (actuellement entraineur des gardiens en Équipe de France). Ils ont joué pour l’équipe de France, chacun dans son sport, durant la période 1990-1996..

    La reconversion

    Après sa carrière, Bruno Martini se lance dans une nouvelle aventure en devenant en 2010 le manager général du Paris Handball, club où il a évolué de 2003 à 2005.

  • Bernard Diomède

    Football

    Reçu comme un prince par l’association « Management et organisation du sport », Bernard Diomède en a profité pour présenter son académie. Une nouvelle activité qui ne l’empêche pas d’avoir un oeil sur l’actualité, notamment sur l’AJ Auxerre.

    Au moment de prendre la parole, il s’est excusé de son retard. Quelques heures plus tôt, il était à Issy-les-Moulineaux, en train de défendre l’un des élèves de son académie, en conseil de discipline. Bernard Diomède en a parlé avec tendresse, comme si c’était « son » protégé, « son » bébé. Signe – si besoin était – que l’homme est totalement impliqué dans sa nouvelle vie, son nouveau métier.

    Puis, sans langue de bois, il a répondu aux questions des étudiants en Licence management du sport. Football féminin, place de la vidéo dans le football, Coupe du monde au Qatar : tout y est passé. Des réponses « intéressantes et très pertinentes », dixit Gérard Coudert, son ancien professeur au Centre de droit et d’économie du sport (CDES).

    Pouvez-vous présenter votre académie ?

    L’idée est d’accompagner des jeunes de la banlieue (l’académie est basée à Issy-les-Moulineaux, NDLR) sur leur double cursus sportif et scolaire. C’est une section sportive où l’on essaie de faire en sorte que le jeune soit épanoui dans son cursus scolaire à travers le football.

    Quand vous en parlez, on ressent que cette académie vous tient particulièrement à cœur

    C’est mon quotidien. Aujourd’hui, par moments, elle prend le pas sur ma profession (il est consultant à la radio et à la télé, NDLR) dans le sens où j’essaie toujours d’apporter un maximum de temps à mon association. C’est une priorité pour moi.

    En vous écoutant, votre carrière semble désormais bien loin…

    Oui, ça fait longtemps… (pause) Pour moi, le plus important est de vivre au présent et non pas au passé. Je suis toujours dans la projection. Dans ce sens-là, ma carrière est derrière, même s’il reste des images magnifiques. Mais, je n’ai plus le temps d’y penser.

    Plus le temps pour les regrets, donc ? Notamment sur votre passage à Liverpool ?

    J’ai été blessé un mois et après, dans la communication, ça a servi à l’entraîneur de dire que j’étais blessé… J’étais apte à jouer mais je ne l’ai pas fait parce qu’il y avait 28 joueurs, 28 internationaux. Si cela avait été le cas aujourd’hui, je serais parti au bout de six mois. À l’époque, j’avais tout gagné à Auxerre donc c’était important et intéressant de voir si j’étais capable de renverser la tendance. Je n’ai pas réussi. Et, forcément, en y restant trois ans, ton niveau, à défaut de baisser, n’évolue pas. Les gens ont des doutes, les clubs ne se bousculent pas au portillon. Il y a des incertitudes, des inquiétudes, de leur part. T’es alors obligé de faire des choix que tu n’aurais pas faits… Toutefois, c’est dans cette période qu’est née l’académie.

    Vous venez d’évoquer Auxerre. Comment analysez-vous la situation actuelle ?

    Ce qui arrive aujourd’hui n’est peut-être pas anodin. Depuis pas mal d’années, il y a une accumulation de choix surprenants. Tout le monde est à mettre dans le même paquet : anciens et nouveaux dirigeants.

    Aujourd’hui, on dit « l’entraîneur est responsable » mais qui l’a mis en place ?

    Tout le monde a sa part de responsabilités. Après, « tirer » sur des joueurs qui ont terminé troisièmes du championnat il y a deux ans et qui ont joué la Ligue des Champions, je ne comprends pas… Il y a eu une accumulation de détails qui a donné lieu à une explosion. Si le club a toujours été serein par le passé, il ne l’est plus aujourd’hui.

    Kevin Cao

  • Christian Omeyer

    Handball

    À 35 ans et après 17 saisons de bons et loyaux services, Christian Omeyer a décidé de mettre un terme à sa carrière. On ne verra plus sa grande carcasse sur les terrains. Mais autour, le Haut-Rhinois occupant désormais à temps plein le poste de directeur sportif du Sélestat Alsace Handball.

    Il est des choses qui tiennent de l’évidence parce qu’elles appartiennent au quotidien. Des faits qui coulent de source puisqu’ils perdurent.
    Voir Christian Omeyer débuter une saison à Sélestat fait partie de ces choses-là, de ces faits-là. Simplement parce que cela fait 17 ans que le Sélestadien meuble ses mois d’août à soulever de la fonte ou à enchaîner les tours de piste.
    Il y en a eu 17, il n’y en aura pas 18, Christian Omeyer ayant décidé que sa carrière de sportif allait désormais se conjuguer à l’imparfait. Le 12 juin prochain, au soir du match retour face à Créteil (titre de Pro D2 en jeu) l’arrière du SAHB mettra le clignotant. Direction aire de repos (du guerrier bien sûr).

    Sans regret ni angoisse

    « L’éventualité d’arrêter date du début des matches retour, confie le Haut-Rhinois, arrivé au centre de formation du SCS d’alors en 1994 et en provenance de Cernay. Cela devenait de plus en plus difficile de cumuler sport et travail (il est directeur sportif du SAHB). Il m’arrivait de débarquer à l’entraînement avec en tête des problèmes administratifs. Et puis, je n’ai plus 20 ans… »
    L’exemplaire défenseur sélestadien quitte donc le terrain. Mais pas un club qu’il aime et auquel il veut encore apporter.
    « Quand on se rend compte de tout ce qui est en train de se construire, quand on voit le travail accompli par ces bénévoles dont le seul salaire est un succès de leur équipe le samedi, alors oui on a envie d’en être. Je me sens redevable du club, j’ai envie de participer à son développement, d’être partie prenante maintenant comme j’ai essayé de l’être avant. »
    Christian Omeyer s’apprête donc à tourner la page, à débuter une nouvelle vie et il le fait sans regret ni angoisse.
    « J’ai fait une belle carrière à laquelle je ne m’attendais pas vraiment. Je savais la chance que j’avais en arrivant, à 18 ans, dans un club de D1 et ma seule ambition était d’aller le plus loin possible. Je crois y être parvenu et je suis content de l’avoir fait à Sélestat. »

    Pas de regret, mais des souvenirs à la pelle, bons pour la plupart.
    « Je me souviens de mon premier match de D1 en 1997 face à Ivry, champion de France en titre. J’avais inscrit le premier but du match. Et puis il y a notre sixième place en 2005 avec Maya (Berthier) ou encore notre succès 13-14 en 1999 à Créteil qui nous avait permis de nous maintenir. »
    Ceux-là et d’autres comme ces face-à-face avec Thierry, le frangin, qui n’ont jamais manqué de piquant. « J’ai souvent pris le dessus, même si nous avons la plupart du temps perdu… »
    Le 12 juin, Christian Omeyer revêtira une dernière fois le maillot violet frappé du 8 avec émotion sans doute, mais aussi cette satisfaction propre à ceux ayant bien fait leur travail. « J’aurais peut-être continué si je n’avais jamais joué en D1. Mais je ne voulais pas faire l’année de trop. Je préfère entendre des “pourquoi aujourd’hui” que des “enfin demain”… »
    Christian Omeyer pourra alors goûter à un été comme il n’en a plus connu depuis 17 ans. Vivre, aussi, des choses qu’il s’était interdites.
    « Je vais pouvoir aller faire du ski avec ma femme (Delphine) et mes enfants (Juliana 6 ans et Thomas 4 ans), passer des samedis “normaux”, aller au ciné ou me faire quelques bouffes avec des amis sans culpabiliser… »
    Il y aura aussi son job de directeur sportif à temps plein. Titulaire d’une maîtrise en management du sport et en passe d’obtenir un diplôme universitaire de manager général de club sportif, Christian Omeyer va mettre ses connaissances et ses compétences au service de son club de toujours.

    « La Coupe d’Europe ? Pas que dans mes rêves… »

    « Mon travail me plaît, le projet du SAHB me plaît, les gens avec lesquels je travaille me plaisent. J’ai envie de me donner à fond et c’est pourquoi j’ai fait le choix d’arrêter. Le club a de réelles ambitions et ses dirigeants se décarcassent pour les atteindre. Je sais, je suis persuadé que Sélestat peut espérer autre chose que de jouer le maintien en D1, mais devenir une place forte du handball français. Le SAHB en Coupe d’Europe ? Pas que dans mes rêves… »
    Parce qu’il ne s’est jamais caché, parce qu’il ne s’est jamais satisfait du minimum, Christian Omeyer place la barre au plus haut. « Mais j’aime les défis, termine le futur ex-joueur sélestadien. Et relever celui-là va être intéressant. »

    Qui parlait de retraite ?

    A.V.

  • Christophe Dominici

    Rugby

    Christophe Dominici semblait tout d’abord voué à une carrière de footballeur. Son père joua en effet gardien de but dans les équipes de Colmar ou Hyères et ainsi Dominici prit sa première licence de football très jeune à Solliès-Pont, village du Var où il habitait. À noter un quart de finale de Coupe Gambardella perdu contre l’Association Sportive de Monaco Football Club de Lilian Thuram.

    Mais le malaise eut lieu un jour de match contre La Beaucaire où une bagarre générale éclata. Christophe Dominici se retrouva alors avec un seul coéquipier contre les onze autres joueurs, tous ses partenaires s’étant enfuis ! C’est ainsi qu’il laissa tomber le football pour un sport où il y avait apparemment plus de solidarité, le rugby.

    Il s’engagea alors au club de rugby de Solliès-Pont à environ 17 ans. Il démarra au poste de demi d’ouverture en Championnat d’Honneur Régional et connut une montée en 3e Division, jouant à la fois en équipe première et en junior (avec notamment des titres de champion du Var ou du Littoral avec l’équipe junior).

    Au bout de deux ans, il partit à La Valette qui évoluait en 2e Division. Il passa alors au poste de trois-quart centre et manqua la montée en Groupe B – où évoluait alors le Rugby club toulonnais – à un match près. Puis après deux ans passés à La Valette, ce fut au tour des dirigeants du club varois de le contacter le dernier jour des mutations, par l’intermédiaire de Victor Agostini alors président du RCT.

    Et c’est ainsi que Christophe Dominici atterrit au sein du club majeur de la Côte d’Azur, où il passa à l’aile. La première année, il fut quelques fois titulaire et onze fois remplaçant. Il entra en jeu pour la première fois contre l’USAP à la place de Jaubert, qui s’était cassé la main, et se retrouva face à Joubert. Sa première titularisation fut lors d’un match face au SBUC, alors entraîné par Bernard Laporte et composé des « rapetous » Moscato, Gimbert, Simon et Léon Loppy.

    Dominici resta quatre ans sur la Rade, et malheureusement à l’heure du virage vers le professionnalisme que le club négociait mal – on s’en rendra compte quelques années plus tard… – il alla voir Jean-Claude Ballatore, alors entraîneur, pour réclamer un meilleur salaire pour lui mais également les autres joueurs, ce qui ne fut pas accepté.

    Avec son compère Franck Comba, ils décidèrent alors d’appeler un certain Max Guazzini, président d’une équipe tout juste promue et qui déclarait vouloir faire de son Stade français Paris un des grands clubs français.
    « Du bonheur et des titres ! »

    Arrivé à Paris il devient immédiatement champion de France en 1998 et est de nouveau sacré en 2000, 2003, 2004 et 2007. Il marque de nombreux essais dont un d’anthologie en 2005 contre Biarritz en 1/2 finale de la H Cup. En 2008 il devient entraineur adjoint de Mc Kenzie avant d’être débarqué au début de la saison 2009 pour insuffisance de résultats. Il devient cependant actionnaire à hauteur de 1 % du Stade Français Paris.

    Il a honoré sa première cape internationale en équipe de France le 7 février 1998 contre l’équipe d’Angleterre lors du tournoi des cinq nations 1998 avec un essai marqué, un refusé, et à la clef une victoire 24-17.

    Il est notamment l’auteur d’un essai de légende dans un match « énorme » comme le titrera le quotidien L’Équipe en demi-finale de la coupe du monde 1999 contre l’équipe de Nouvelle-Zélande.

    Après la Coupe du monde 2007, Dominici annonce sa retraite internationale le 06/01/2008. Il dit vouloir se consacrer à 100 % à son club, et laisser les plus jeunes se préparer pour 2011.

  • Nathalie Lesdema

    Basket-Ball

    En plus de 12 ans, Nathalie a honoré 223 sélections et inscrit 1299 points sous le maillot bleu. L’emblématique numéro 10 termine donc sa carrière en Équipe de France par une cinquième place mondiale après avoir disputé cinq Championnats d’Europe (1995, 1999, 2001, 2003 et 2005), deux Mondiaux (2002 et 2006) et une Olympiade (2000).

    « J’ai vécu de grandes et de belles choses avec cette Équipe de France, souligne Nathalie Lesdema, j’ai aussi su récolter les fruits de cette « étiquette d’internationale » tout au long de ma carrière en club. Je remercie tous ceux qui m’ont accordé leur confiance et aussi ceux qui m’ont permis de durer aussi longtemps au sein d’une Équipe de France où la concurrence est très rude…
    Porter ce maillot a toujours été pour moi une fierté, je souhaite à toutes les joueuses de vivre la même chose que moi et de connaître la pleine satisfaction du devoir accompli. Je tiens tout de même à préciser qu’en cas de nécessité extrême, je resterais toujours à la disposition de ma fédération et de sa direction technique. »

    La fiche de Nathalie Lesdema :

    Taille : 1,90 m
    Poste : Intérieure
    Date de naissance : 17 janvier 1973
    Lieu de naissance : Fort de France (Martinique)
    Club 2005/2006 : VBM Samara (Russie)
    Sélections : 223
    Points : 1299
    Record : 28 points le 21 septembre 2003 à Pyrgos (Grèce) contre la Pologne
    Première Sélection : 21 juillet 1994 à Strasbourg contre les États-Unis

    Titres :
    - Or à l’Euro 2001
    - Argent à l’Euro 1999
    - Euroligue 2002
    - Championnat de Russie 2006
    - Coupe de Russie 2006
    - Championnat d’Allemagne 2001
    - Championnat de France 2002
    - Coupe d’Allemagne 2001
    - Coupe de France 2000 et 2002
    - Tournoi de la Fédération 2002

    Parcours :
    1988-1989 : La Gauloise de Trinité (Martinique)
    1989-1991 : Centre Fédéral (N3)
    1991-1994 : Villeurbanne (N1A puis N1B)
    1994-2000 : Aix en Provence (LFB)
    2000-2001 : Wuppertal (Allemagne)
    2001-2002 : Valenciennes (LFB)
    2002-2003 : La Spezia (Italie)
    2003-2005 : Aix en Provence (LFB)
    2005-2006 : Samara (Russie)
    2006-… : Léon (Espagne)

    Notes :
    - Appelée pour la première fois en Équipe de France en 1994 alors qu’elle évolue à Villeurbanne en N1B
    - A rejoint le 7 septembre 2005 le club très fermé des joueuses ayant plus de 200 sélections
    - Allemagne, Italie, Russie et la saison prochaine Espagne, Nathalie Lesdema a multiplié les expériences à l’étranger avec toujours beaucoup de réussite (deux Championnats et une Coupe remportés en 3 saisons)

    Sylvain Bourdois Chupin – Service de Presse FFBB

  • Philippe Blain

    Volley-Ball

    Expérience sportive joueur volley-ball

    Equipe de France junior 1976 à 1979

    Equipe de France senior 1980 à 1989

    Palmarès

    Médaille de bronze aux championnats d’Europe 1985

    Meilleur joueur des championnats du monde 1986

    Vice-champion d’Europe 1987

    Meilleur joueur des championnats d’Europe 1987

    Jeux de Séoul 1988

    Expérience club

    Joueur au Montpellier Université club 1976 à 1989

    Joueur Alpitour Cuneo 1989 à 1991

    Joueur AS CANNES 1999 : vainqueur coupe d’Europe des vainqueurs de coupe

    Expérience coach

    Entraîneur Alpitour Cuneo en 1992 et 1993

    Entraîneur As Cannes de 1994 à 1999

    Entraîneur de Sète en 2000

    Palmarès coach

    Champion de France, vainqueur de la coupe de France et champion d’Europe

    Palmarès coach équipe de France sénior masculin

    Entraîneur de l’équipe de France depuis 2001

    3° des championnats du monde 2002

    2° des championnats d’Europe 2003

    Qualification aux jeux d’Athènes 2004

    Finaliste de la World league 2006

    2° des championnats d’Europe en 2009

    Depuis 2008 Président de la commission des entraîneurs de la FIVB et membre du conseil d’administration.

  • Franck Mata

    Rugby

    La carrière sportive :

    Éphémère, il effectue une grande partie de celle ci  au La Voulte sportif, club de rugby renommé des années 70/80. Privilégié, il a eu le bonheur  d’évoluer  dans une équipe qui va dominer le rugby français chez les jeunes  sans partage. Elle conquiert   3  titres de Champions de France dans les catégories Jeunes Cadets et Juniors.
    Sa carrière en séniors est marqué par des qualifications du La Voulte Sportif en championnat de France Groupe A.
    Une sélection en France B contre l’Espagne aurait pu lancer cette carrière. Malheureusement, une blessure  viendra contrarier cette sélection.
    La suite est surtout marquée par une pubalgie récurrente qui le contraindra à stopper  prématurément sa carrière sportive à l’âge de 28 ans.

    La reconversion

    Universitaire, les études seront son principal intérêt. Chercheur dans l’âme, il rencontrera  à cette occasion  Jean Devaluez.  Théoricien émérite du rugby français, cette rencontre le poussera  à la réflexion sur le jeu de rugby. Naturellement, il  deviendra entraineur.
    Sa carrière sera marquée par de belles réussites qui le mèneront  jusqu’à la 2ème division professionnelle avec le Club d’ Aubenas.
    A cette période, la professionnalisation du rugby étant loin d’être accomplie, il privilégiera une carrière dans le domaine bancaire.

    Des projets, des perspectives

    «J’ai toujours  privilégié ma famille et mes amis au détriment peut être de ma propre carrière. Je ne le regrette pas. Ils font et ont fait ce que je suis aujourd’hui. Ma plus belle réussite, c’est ma femme et mes enfants, mes parents, ma famille et ces amis sur qui je peux compter».
    Aujourd’hui, cette stabilité actée  lui permet de se projeter à nouveau dans le rugby professionnel.
    Il  souhaite apporter ces compétences et ces valeurs pour participer à la construction du rugby de demain.
    « Condamnons  ce diktat intellectuel qui commande que les idées, la réflexion, la compétence ne sont que l’apanage des grands joueurs. Le rugby  mérite plus de grandeur et d’ouverture d’esprit. »

  • Laurent Ciechelski

    Football

    Carrière sportive

    Laurent Ciechelski joue principalement en faveur de l’AJ Auxerre et du Havre.
    Il joue son premier match en Ligue 1 le 20 septembre 1992 lors de la rencontre Sochaux – Auxerre (0-3).
    Après un court séjour à Gueugnon, 1 saison, Laurent revient à Auxerre et jouera pour 4 saisons, jusqu’en 2000.
    Laurent est un solide défenseur, constant sur qui on peut compter à tout moment.
    Ensuite, le Havre le recrute pour la période 2000-2004.
    Laurent terminera sa carrière à l’entente Sannois Saint-Gratien en 2006, club évoluant en Ligue2 et National.
    Au total, Laurent dispute 105 matchs en Division 1, 89 matchs en Division 2, et 37 matchs en National (3ème division). Il prend également part à 9 matchs de Coupe de l’UEFA et 7 matchs de Coupe Intertoto.

    La reconversion

    Titulaire du diplôme Manager Général en 2007 (promo 4), Laurent a travaillé pour 2 clubs différents en tant que responsable de la cellule de recrutement du club, pour Troyes, Auxerre.
    Actuellement, il est toujours responsable du recrutement pour Auxerre.

  • Vincent Dufour

    Football

    La carrière sportive

    Vincent Dufour a réalisé une carrière de joueur  amateur de niveau national dans différents clubs parisiens -St-Maurice, Paris UC, Morangis, Viry-Chatillon, Fontainebleau et aussi à Rennes, Haguenau, Lucé. Pendant 14 ans, de 1978 à 1992, Vincent réalise une honnête carrière de joueur amateur en tant que milieu de terrain.
    A la fin de sa carrière, naturellement, Vincent passe les diplômes d’entraineur, il obtient le DEPF. Et se fait les dents avec le club de Romorantin.  En 2003, il fait monter le club en National. Il est alors repéré par les Chamois Niortais, évoluant en Ligue 2 durant la saison 2004-05.
    Mais, l’expérience ne durera qu’une seule saison.
    Il est ensuite recruté par Jean-Marc GUILLOU, fondateur des académies JMG.
    Son premier contrat avec J-M Guillou le conduit en Belgique au club de KSK Beveren pour la saison 2005-2006 où il est nommé entraineur.

    La reconversion

    Titulaire du diplôme Manager Général en 2007 (promo 4)
    Actuellement,  Vincent est  le directeur des académies JMG. C’est le bras droit de Jean-Marc Guillou et la cheville ouvrière du projet. Il est chargé du développement des académies, nomme et supervise  les directeurs techniques, participe aux recrutements de joueurs et met en place des projets dans le but de développer les académies JMG, dans le monde entier.
    A ce jour,  8 académies ont vu le jour. Par  ordre chronologique, la Côte d’Ivoire, le Mali, Thaîlande, Vietnam, Madagascar, Algérie, Egypte et Sénégal

    Des projets, des perspectives
    Vincent continue de parcourir le monde dans le but de nouer des contacts avec certains pays et clubs pour optimiser le développement des académies JMG.

  • Xavier BLOND

    Rugby

    Xavier blond, est né le 28 Aout 1967 à Lagny sur Marne. Formé dans le club de sa ville de naissance, cet international français de rugby à XV évoluait au poste de troisième ligne ( 1.90 pour 99 kg). Il est passé par le RCF et le Stade Francais. Après sa carrière de joueur il entraîne différents club (le PUC; La Teste, Meaux) depuis juin 2006 il est l’entraîneur en chef du Stade Domontois , club du Val d’oise ( fédéral 1).

    Titulaire durant le tournoi des 5 nations 1991, il à disputé 6 matches sous le maillot de l’équipe de France.

    1990: Australie – France   19-28 victoire

    1991 tournoi des 5 nations : France-Ecosse 15-9 victoire

    1991 tournoi des 5 nations : Irlande-France 13-21 victoire

    1991 tournoi des 5 nations : France- Wales 36-3 victoire

    1991 tournoi des 5 nations : Angleterre-France 21-19 défaite

    1994 Nouvelle-Zélande- France 20-23 victoire

    6 fois international avec 5 victoires et 1 défaite, à porté 2 fois le maillots des barbarians français.

    une belle carrière aussi en club :

    RCF 1987 = vice champion de France

    RCF 1990 = CHAMPION DE FRANCE

    STADE FRANCAIS PARIS 1998 = CHAMPION DE FRANCE

    STADE FRANCAIS PARIS 1998 =finaliste de la coupe de France

    STADE FRANCAIS PARIS 1999 vainqueur de la coupe de France

  • François-Xavier Houlet

    Handball

    L’histoire de François-Xavier Houlet est semblable à celle du type qui part acheter un paquet de tabac et qui revient chez lui huit ans plus tard retrouvant ses pantoufles à la même place. Houlet.

    Sous le gouvernement des Barjots, Houlet fut assez peu sollicité pour diriger le jeu. Le ministère était alors tenu par Jackson Richardson et surtout Denis Lathoud, «un joueur d’une incroyable intelligence», reconnaît Houlet. L’époque était aux très grands chiens de chasse, alors que François-Xavier avait cette distinction naturelle du braque de Weimar qui porte le journal à son maître. Puis Houlet s’est blessé : «J’ai été éjecté pour des raisons tactiques. Puis la nouvelle génération est arrivée en 1997 et j’ai fait mon deuil de l’équipe de France.» C’est dit avec pudeur et sans amertume. Selon lui, les Barjots «avaient ce côté sombre de la force, mais si nous sommes à ce niveau, c’est à eux que nous le devons».

    Bien élevé. Houlet joue demi-centre. Il éclaire et magnifie le jeu. C’est la définition de ce poste. Ce n’est pas la doublure lumière, comme on dit au music-hall, de Jackson Richardson. Houlet serait-il victime de son prénom ? «François-Xavier est un homme extrêmement bien élevé, avec une grande tenue sur et en dehors du terrain», raconte Thierry Anti, son premier en traî neur (Créteil). D’ailleurs Anti se souvient très bien de ce petit garçon qui est venu avec papa-maman. Le petit Houlet se plaignait d’avoir froid à ses petites jambes : «J’en avais marre d’être frigorifié», confesse-t-il aujourd’hui. Anti est sincèrement bouleversé par le retour de François-Xavier en équipe nationale : «C’est drôle mais je me souviens très bien de lui à 8 ans. Le hand n’était pas son truc au début. C’était un garçon timide, mais avec une grande compréhension du jeu. J’ai été dur avec lui mais je voulais tellement qu’il se fasse violence. Ses coéquipiers le protégeaient dans le jeu car lui craignait les contacts.»

    «Trop tendre». Houlet pense alors que le hand est un sport d’esquive : «J’étais frêle et j’imaginais alors que la technique permettait d’éviter l’affrontement physique.» On lui fait comprendre qu’il se met le doigt dans l’oeil : «J’ai débuté pivot, une aberration : je faisais 80 kilos tout mouillé.» Pour être honnête, l’enveloppe du Houlet jeune adulte est alors impropre à la pratique de ce sport, du moins comme l’entendent les Allemands que les Français affrontent aujourd’hui en demi-finales. Pourquoi ? Anti juge la chose ainsi : «Les Allemands dans leur pratique du jeu ont une grande tolérance pour les contacts physiques.» Or, François-Xavier «était trop tendre», poursuit l’entraîneur. Il a donc fallu rembourrer le Houlet. Avec des plumes d’oies du Gers, des yaourts bulgares et de vieilles recettes serbes : «J’ai été élevé par le hand yougoslave : tirer sur un appui et défendre en 3-2-1, par exemple.» Houlet ne sera jamais un ours des Pyrénées, mais il a pris huit kilos.

    Forges allemandes. Cela étant dit, le hand se pratique à coups de marteau. Pour riveter les dernières plaques de tôle sur notre joueur, rien ne vaudra jamais un séjour dans les forges allemandes. Depuis six ans, Houlet est en chantier en Allemagne. D’abord au club de Nierderwürzbach, en Sarre. Hélas, les places de contre-maîtres sont déjà prises puisque le Suédois Lövgren et le Yougoslave Jovanovic donnent les ordres dans le jeu : «C’était un challenge inouï pour moi que l’on disait pas assez costaud. J’en ai bavé. En plus j’apprenais seul l’allemand le soir dans des bouquins…» Houlet songe même à arrêter son sport. Mais que faire ? Un poste à la mairie de Créteil ? C’est un défi auquel finalement il a renoncé, choisissant cette fois-ci le club de Gummersbach (Cologne).

    Après deux ans, le voilà capitaine d’une équipe qui parle sept langues, comme autant de nationalités différentes. Sead Hasanefendic, l’entraîneur croate, «mon père spirituel», comme il dit, lui a donné le brassard. François-Xavier Houlet commande ainsi en allemand, et ses progrès sont considérables.

    Houlet a tellement bougé dans sa carrière qu’un privé aurait rapidement perdu sa trace : «sept clubs en neuf ans.» Aujourd’hui on réédite le Houlet en équipe de France. C’est un beau livre. Reste à savoir comment les Allemands vont le lire : «Le joueur français s’adapte au jeu allemand, l’inverse ne se produit jamais. Le joueur allemand ne se préoccupe jamais de l’opposition.» Pour infor mation, monsieur Houlet marque des buts insensés et fait des filles : la troisième est née avant-hier. Plus tard elles seront distinguées et douces comme leur papa.

  • Dominique Rocheteau

    Football

    la carrière sportive

    La carrière de Dominique Rocheteau est indissociable de Saint-Etienne, qui est dans les années 1970 l’équipe la plus populaire de l’hexagone.
    Arrivé dans le Forez à l’âge de 17 ans, Dominique devient rapidement célèbre grâce à ses exploits notamment en coupe d’Europe. Très habile sur son côté droit avec ses dribbles et ses chevauchées, il est le chouchou des supporters, on l’appelle l’ange vert.
    En 1976, après plusieurs matches épiques, il sera finaliste avec l’ASSE, de la coupe d’Europe contre le Bayern Munich.
    En 1980, Dominique prend un nouveau départ, en signant pour le Paris-Saint-Germain, il évolue alors au poste d’avant-centre. Pendant 8 saisons, il connait des hauts et des bas, mais étoffe son palmarès avec 2 victoires en coupe de France, un titre de champion de France en 1986, il marquera 19 buts cette saison-là.
    En 1988, Il signe pour 2 saisons à Toulouse FC où il terminera sa carrière en 1990
    Parallèlement, Dominique est sélectionné avec l’équipe de France. 49 sélections et 3 coupes du Monde à son actif en 1978 (Argentine), 1982 ( Espagne) 1986 (Mexique)
    Entre ces deux coupe du Monde, Dominique remporte l’Euro 84 disputé en France.

    Reconversion

    Dominique Rocheteau touche un peu à tout, il commence par écrire des chroniques dans le magazine Onze. Il joue le rôle de Relations publiques avec le club de Saint-Leu en région parisienne.
    Ensuite, il enrôle la fonction d’agent de joueurs, il fait du cinéma aux côtés de Gérard Depardieu et publie son livre l’ange vert en 2005.
    Ensuite, retour aux sources avec des activités football.
    Il devient le président du conseil de l’éthique de la FFF pendant plusieurs années.
    Il crée son académie de footballeurs au Vietnam, puis organise des stages de football près de la Rochelle.
    En 2009, Dominique obtient le diplôme de Manager Général et devient directeur sportif du club de son coeur, l’ASSE Saint-Etienne.
    projets et perspectives

    En 2010, il est nommé vice-président du conseil de surveillance de l’AS Saint-Etienne.
    C’est actuellement le conseiller du président des verts.

  • Christophe Desbouillons

    Football

    DESBOUILLONS Christophe

    Carrière :

    2011-2012 Sélection Nationale Ile Maurice Entraineur principal DTN ILE MAURICE

    Historique :

    Carrière de joueur :

    1975-1976 SM Caen
    1976-1981 Olympique lyonnais
    1981-1985 FC Rouen
    1985-1987 SCO Angers
    1987-1988 CS Meaux
    1988-1990 ES La Rochelle

    Carrière d’entraîneur :

    1988-1990 ES La Rochelle
    1990-1994 SCO Angers (dir. formation)
    1994-1998 ES Viry-Châtillon
    1998-2002 SM Caen (adj.)
    2004-2006 FC Bourg-Péronnas
    2007-2009 AJS Ouistreham
    2009- Ile Maurice (DTN)

  • Richard Dutruel

    Football

    La carrière sportive

    Remarqué par des recruteurs de plusieurs clubs professionnels de 1ère division, au temps des sélections départementale et régionale de jeunes, licencié à cette époque au C.S. THONON, club de  2e division, Richard, après réflexion, décide, en accord avec ses parents, de rejoindre le P.S.G. À 14 ans ½.

    Scolarisé au lycée international de SAINT-GERMAIN-EN-LAYE et pensionnaire du centre de formation du club, il  intègre et devient titulaire rapidement des équipes de FRANCE cadets, juniors et espoirs. Avec son club, il sera notamment champion de France cadets et vainqueur de la coupe Gambardella en juniors.

    Ses « classes » faites, il passe professionnel, travaillant notamment sous les ordres de MM Arthur JORGE et Luis FERNANDEZ, et ce, pendant 3 saisons complètes (en 2 périodes).

    Il fera son premier match de ligue 1 au Parc des Princes à 19 ans.

    Le P.S.G., disposant déjà de Bernard LAMA, ce club le prête au S.M. CAEN, où sous les ordres de Mr Daniel JEANDUPEUX, il fera 2 saisons complètes, avant de revenir à son club formateur le P.S.G. avec qui il gagnera la coupe européenne des vainqueurs de coupe contre l’AUSTRIA DE VIENNE.

    Après 85 matchs de Ligue 1, et barré par l’international Français il décide de tenter l’aventure espagnole en Liga.

    Sollicité par 3 clubs, il signe au CELTA VIGO où il sera titulaire pendant 4 saisons, aussi bien en championnat qu’en coupe d’Europe, avec une équipe comprenant, entre autres, des joueurs de champ bien connus (KARPINE, MAKELELE, MAZINHO, MOSTOVOÎ, REVIVO, SALGADO …).
    Pendant ces 4 années probantes, il aura l’honneur d’être sacré, par ses pairs, meilleur gardien de but de la Liga.

    Suivi par le FC BARCELONE, en juin 2000, il est recruté par ce club et restera deux saisons complètes. Pendant son séjour en Catalogne, il est appelé en équipe de France A, sous l’ère de Mr LEMERRE et rencontrera successivement LE CAMEROUN et L’AFRIQUE DU SUD.

    Il intégrera, ensuite, toujours en Liga le club d’ALAVES pour une saison sportive et soucieux de penser que ses enfants pourraient être en difficulté avec la langue française, il décide de revenir en France où il signera au R.C. STRASBOURG, pensionnaire de Ligue 1 avec Mr Antoine KOMBOUARE.

    Souffrant sérieusement du dos, et sur les conseils appuyés du corps médical, il stoppe sa carrière  à 32 ans, après avoir disputé  313 matchs au top niveau en FRANCE et en ESPAGNE.

    La reconversion

    Quelque peu désorienté par cette fin de carrière précoce et non souhaitée, mais inéluctable pour préserver son intégrité physique, il a cherché, pendant un certain temps, quel pourrait être son orientation.

    Fallait-il faire table rase de son passé sportif et rechercher une autre voie professionnelle, où fallait-il se diriger, toujours dans le milieu footballistique, vers une fonction qui lui permettrait, entre autres, d’apporter et de partager son expérience du sport de haut niveau ?

    Sollicité, en 2010  par le club local de l’E.T.G. (EVIAN-THONON-GAILLARD), à cette époque en Ligue 2, il donne suite à cette proposition de directeur général délégué. Cette opportunité est d’autant plus séduisante qu’elle permet la rencontre professionnelle d’un autochtone et d’un club régional.

    Parallèlement à cela, il effectue une formation au C.D.E.S. de LIMOGES pour tenter d’obtenir, en 2 ans, son diplôme de Manager Général de club professionnel.

    Un an plus tard, à l’orée d’une nouvelle saison sportive du club, qui accède à la ligue 1, avec regret, il donne sa démission pour des raisons professionnelles. En effet, en considération d’un staff technique déjà en place depuis plusieurs années, son action est uniquement cantonnée à une gestion administrative, sans aucune possibilité de participer et d’apporter ses connaissances sportives.

    LES PERSPECTIVES, LES PROJETS

    Titulaire de son diplôme universitaire de droit et d’économie du sport et après obtention d’un brevet d’Etat, en total accord avec sa famille, il postule à un poste technico-administratif où il pourra apporter ses connaissances administratives, apprises, entre autres, au CDES et ses connaissances sportives acquises au fil de ses années d’activité footballistique.

  • Bernard Gardon

    Football

    Bernard Gardon est un ancien footballeur international français né le 2 décembre 1951 à Clermont-Ferrand, dans le Puy-de-Dôme, évoluant au poste de défenseur.

    Il s’est ensuite reconverti dans la gestion en matière de transferts pour le compte de l’union nationale des footballeurs professionnels1.

    Il fait partie des trois joueurs, avec Patrick Battiston et Alain Roche à avoir remporté le Championnat de France D1 avec trois clubs différents.
    Carrière

    Stade Clermontois (formation)
    1969-1974 : FC Nantes, Drapeau de France France
    1974-1977 : Lille OSC, Drapeau de France France
    1977-1980 : AS Monaco, Drapeau de France France
    1980-1982 : AS Saint-Étienne, Drapeau de France France

    Palmarès

    1 sélection en équipe de France, le 26 mai 1973, à Moscou, contre l’URSS2.
    Champion de France : 1973 (FC Nantes), 1978 (AS Monaco), 1981 (AS Saint-Étienne)
    Vainqueur de la Coupe de France : 1980 (AS Monaco)
    Finaliste de la Coupe de France : 1973 (FC Nantes), 1981 et 1982 (AS Saint-Étienne)

  • Alain Élias

    Rugby
  • Alain Michel

    Football
  • Alain Roche

    Football

    La carrière sportive

    Alain Roche passe la majorité de sa carrière aux Girondins de Bordeaux et au Paris Saint-Germain. Avec le club de la capitale, Alain remporte notamment la Coupe d’Europe des vainqueurs de coupe en 1996.

    Sélectionné à 25 reprises en équipe de France, il prend part à l’Euro 1996, où la France arrive jusqu’en demi-finale.

    Il fait partie des trois joueurs, avec Patrick Battiston et Bernard Gardon à avoir remporté le Championnat de France D1 avec trois clubs différents.

    Il détient, avec Dominique Bathenay et Marceau Sommerlynck, le record de victoires en Coupe de France avec cinq victoires.

     

    La reconversion

    Depuis 2006, il était à la tête de la cellule de recrutement du PSG. La collaboration vient de se terminer avec son club de cœur.

    Pour L’Équipe, l’ancien défenseur et directeur de la cellule de recrutement du PSG, Alain Roche, qui a quitté le club 21 août dernier, évoque tour à tour son départ, sa relation avec Leonardo, les différents mercatos et plus surprenant sa relation avec son ancien coéquipier au sein de la défense parisienne, Paul Le Guen.

    Il commence tout d’abord par revenir sur son départ :

    « Je n’ai pas ressenti de tristesse, plutôt de la nostalgie. J’ai passé neuf ans de ma vie comme dirigeant au PSG, je m’y suis fait des amis. Mais les portes du Parc ne me sont pas fermées. Je peux y aller quand je veux. La séparation s’est bien passée. Pourquoi je suis parti ? Parce qu’on me l’a demandé. Qui ? Le club. J’étais directeur du recrutement, quasiment directeur sportif car je me suis aussi occupé des contrats des joueurs. Leonardo est arrivé. On faisait doublon. C’était compliqué. Il faut respecter la hiérarchie Là, il y avait deux mecs pour le même poste. Je n’avais plus aucune prérogative. Mais oui, bien sûr que ça m’emmerde. C’est une décision difficile à accepter, mais je la trouve quand même assez logique. Les six derniers mois ont été plutôt très compliqués. [...] C’est frustrant de quitter le club à ce moment. Je ne dis pas qu’il n’y avait pas d’argent avant, on avait quand même un budget de 85 millions d’euros, mais j’ai toujours pensé que ce n’était pas suffisant pour jouer le haut du classement et se faire une place en Europe. C’est frustrant aussi, car tu penses à la mise en place d’une organisation plus complète du recrutement, là, tu peux enfin le faire, et finalement, ce n’est pas possible. »

    Ensuite, il évoque le nouveau directeur sportif du PSG, Leonardo :

    « On n’a pas réussi à trouver un terrain d’entente. Il a une manière de fonctionner qui est la sienne. C’est quelqu’un qui travaille seul. Il était mon supérieur hiérarchique. Je n’avais qu’à accepter. »

    L’ancien défenseur parlera de ses plus beau succès :

    « Je suis très fier de ce qu’on a fait avec la post-formation et la formation. Ca a porté ses fruits. On a sorti quelques joueurs, on a eu des résultats exceptionnels chez les jeunes, mais cela n’intéresse personne. Je suis fier de certains joueurs qui sont arrivés, un peu moins d’autres. En cinq ans, on peut faire quelques erreurs. Je ne fuis pas mes responsabilités. [...] Hoarau, on était content de l’avoir. Ceara, même si cela a été galère de le faire accepter… Après, il y a des Jallet, des Nene, des Bisevac… Sessegnon, il a fait une bonne saison et on l’a bien revendu… On peut parler de Makelele et de Giuly, aussi, dans ce cas-là. »

    Mais aussi de ses ratés:

    « Vous allez me reprocher qui ? Les deux Brésiliens ? (Willamis Souza et Everton Santos) Tout le monde a fait passer le message. Et Kezman ? Si on me reproche la venue de ces joueurs, je veux aussi être le responsable des joueurs qui ont réussi. Il y en a un paquet. Oui, il y a des joueurs qu’on n’aurait jamais dû prendre, notamment les Brésiliens. Ce n’était pas le moment. On était dans la panique totale. Mais tout le monde doit assumer leur venue. L’une de mes fautes est de ne pas m’être exprimé. Je ne voulais pas polémiquer car le club était en difficulté. »

    Alain Roche revient également sur sa relation avec Paul Le Guen, entraineur du PSG entre 2007 et 2009:

    « C’était l’enfer. Parce qu’il n’y avait aucune relation. Mon avis ne l’intéressait pas. Il n’avait pas envie de discuter. Il a dit que j’étais incompétent. Comme si j’étais responsable des résultats de Paul Le Guen. C’est une hérésie totale. C’est plus facile de m’attaquer que d’attaquer d’autres personnes. J’ai été blessé qu’un ancien partenaire dise une telle chose. On a tout fait, au club, pour essayer de travailler le mieux possible avec lui. Il a été influencé par son adjoint (Yves Colleu). C’est l’entraineur qui, je pense, a laissé la plus mauvaise image auprès des salariés. Je voulais répondre, mais mon président (Sébastien Bazin) n’a pas souhaité que je le fasse… J’avais envie, ça bouillonnait. »

    Il conclut en évoquant son avenir :

    « Depuis l’âge de dix-huit ans, je suis dans le foot. J’ai une certaine légitimité. Mais, pour l’instant, je n’ai qu’une idée en tête, soigner ma cheville. Je ne suis fermé à rien. Je connais ce milieu, et plein de domaines de ce milieu. je me pose, et je verrai. Au cours de la dernière année, j’ai eu peu d’appels (de propositions, ndlr), et là, j’en ai encore moins. Je n’ai rien reçu de très précis. »

  • Benoît Henri

    Handball

    Benoît Henry, (Né le 5 août 1976, Nancy) est un handballeur professionnel évoluant au poste d’ailier gauche. Il débute au SLUC Nancy COS Villiers.Il y reste jusqu’en 1999, avant d’entamer sa carrière professionnelle avec l’US Créteil, club avec lequel il est vainqueur de la Coupe de la ligue en 2003, puis Finaliste de la Coupe de  la Ligue en 2004, ainsi que Vice Champion de France la même année. Outre ce palmarès en D1, il participe aussi avec l’équipe de France de Handball aux Jeux Méditerranéens en 2005. Cette saison il change de club et retrouve sa ville natale en rejoignant l’ASPTT Nancy Vandoeuvre.

    Benoit Henry accepte de revenir sur ces 10ans de carrière professionnelle, et se confie sur ses années fortes en émotions, comme seul le monde du sport peut en procurer.

    CM²S : Benoit Henry, Jean-Marc Laborderie, qui vous connait depuis longtemps, dit de vous “qu’en tant qu’homme il est  droit, travailleur, volontaire, il n’abdique jamais, et il a un seuil d’acceptation de la douleur élevé que beaucoup d’autres non pas . Dans le sport, c’est un leader naturel de terrain, c’est-à-dire qu’il est irréprochable et qu’il montre l’exemple. Tous ces traits de caractères le menaient irrémédiablement à atteindre des objectifs élevés, qui auraient pu être encore supérieurs si les blessures l’avaient épargnées.” Pensez-vous que cela vous définisse bien ? y-a-t il des choses que vous souhaiteriez rajouter à cette description ?

    Benoît Henry : Cette description est tout a fait flatteuse et me laisse presque sans voix. Je pense effectivement que mon seuil de tolérance face à la douleur est peut être un peu plus élevé mais je dois avouer que Jean-Marc Laborderie m’a éduqué sur ce point de vue et ma fait comprendre qu’il est possible de jouer et d’accepter des douleurs sans entacher la performance…une question d’approche !!! Jean-Marc est pour moi un guide incroyable quant à la gestion de mes pathologies mais aussi dans l’idée du haut niveau et de son approche….un regret ne pas l’avoir solliciter plus et plus tôt dans ma carrière….Quant à cette description que je trouve extrêmement flatteuse je dirai juste que je suis volontaire, je suis assez d’accord sur ce point de vue.

    Vous qui avez 10ans de handball professionnel à votre actif, quels sont selon vous, les paramètres indispensables pour arriver à ce niveau ?

    Benoît Henry : Le handball présente des caractéristiques très physiques globales, (course, vitesse, lancer, détente, appui) que le joueur de haut niveau ne peux pas ne pas avoir. Certes la plupart des joueurs n’ont pas un ensemble parfait, mais excelle dans une de ces catégories qui permettent de pouvoir s’exprimer pleinement…Après je fais partie de ces personnes qui pensent que l’aspect technique et tactique de l’activité sont indispensables, ce sont d’ailleurs pour moi les plus importantes parce lorsque la technique est là, il est plus facile  d’accomplir tel ou tel geste, et si l’on applique à cela une connaissance tactique, le joueur pourra retranscrire sa gestuelle a des situations, exprimer son potentiel dans des phases adaptées…

    Outre ses paramètres, quelle a été votre méthode personnelle,  pour atteindre le haut niveau ? Quels sont vos points forts innés sans lesquels vous n’y seriez pas arrivé ?

    Benoit Henry : Ma méthode est simple, quand je ne pouvais pas rentrer par la porte, je passais par la fenêtre…Je dis cela parce que toute ma petite carrière a été entachée par des «  tu est trop petit pour ce sport »…alors  je me suis battu avec mes armes qui sont la détente, la vitesse, mais à mon avis  aussi la technique et l’approche tactique….C’est en partie cela qui m’a permis d’arriver à haut niveau, mais je n’oublierai pas le mental, ne jamais rien lâcher, croire que tout est possible, en toute humilité. Ensuite mes points forts innés sont énumérés avant, vitesse, détente…tout mon jeu est basé sur cela…

    Comment décririez-vous votre caractère sportif, une fois entré sur le terrain?

    Benoît Henry : Ouh la !!!! Bougon (rires)…Je pense être assez compétiteur, je n’aime pas perdre et c’est vrai que quand je rentre sur le terrain c’est pour gagner et donner tout ce que je peux donner, souvent au détriment de mon physique (ma carrière le prouve). C’est aussi un point faible chez moi parce que je suis incapable de gérer cela. Mais dans l’ensemble je pense être un compétiteur.

    Lorsque vous vous remémorez ces années, quels sont les meilleurs souvenirs qui vous viennent à l’esprit ?

    Benoît Henry : Sans langue de bois, c’est avant toutes choses des rencontres humaines incroyables, des personnes qui vous marquent toute votre vie et qui resteront à jamais dans votre esprit, et que ce soit comme partenaires ou comme adversaires.
    Ensuite, ce sont des images de matchs, de rencontres qui vous marquent, qui vous font grandir comme joueur mais aussi comme homme….Il y a bien des moments bien définis qui m’ont marqués comme le quart de finale face à Pampelune en coupe d’Europe, ou encore cette victoire en coupe de la ligue, et les matchs avec l’équipe de France, mais je préfère prendre tout cela dans sa globalité et me rendre compte que toutes ces années à haut niveau m’ont enrichi l’esprit et mon approche de la vie…

    Malgré ces bons souvenirs, votre carrière a été émaillée de blessures qui vous ont amenées à faire appel à Jean-Marc Laborderie. Comment avez-vous vécu ces passages où les blessures vous stoppaient dans votre élan sportif ?

    Benoît Henry : Pas très bien en effet, parce que le sport vous permet de vous fixer certains objectifs et lorsque vous êtes sur le point de les réaliser et qu’une blessure intervient, vous avez le sentiment de repartir à zéro, de devoir tout recommencer pour aboutir de nouveau à ces objectifs, sauf que le temps que vous avez est compté ; une carrière de sportif ne dure pas éternellement…Ensuite toute ma jeunesse j’ai entendu « tu es  trop petit pour ce sport », alors quand vous atteignez le très haut niveau, c’est un joli pied de nez et vous n’avez pas envie d’être freiné par des blessures Par contre toutes ces blessures m’ont forgé un état d’esprit, accepter l’échec et ne pas se formaliser mais repartir de plus belle et montrer à tout le monde que vous êtes costaud dans la tête…

    Vous avez choisi de faire appel à l’équipe de CM²S, tout d’abord pourquoi ?

    Benoit Henry : Parce que je me suis retrouvé dans une impasse, suite à ma deuxième rupture du tendon d’Achille, la rééducation n’avançait plus, je me demandais même si je pourrais remarcher correctement, je n’envisageais même pas le sport mais juste un confort de vie, et puis ma structure ne m’apportait plus de réponse, j’avais besoin d’être encadré par des personnes de très haute compétence et qui aiment les défis (parce que je crois que celui-ci était de taille). Je connaissais déjà Jean-Marc de par son passage à Créteil, je n’ai pas hésité  bien longtemps…

    Lors de votre prise en charge, qu’est ce qui vous a le plus marqué ? sont-ce globalement de bons souvenirs ?

    Benoît Henry : Ce sont des  souvenirs extraordinaires pour moi…Ce qui m’a marqué le plus, c’est tout de suite de me donner de la motivation, de me faire croire que c’était possible, qu’on allait y arriver et ensemble. Ensuite c’est la prise en charge et l’encadrement, je savais ou j’allais, pourquoi on faisait telle ou telle chose. Jean-Marc m’a immédiatement fixé des points à atteindre, je me suis senti immédiatement  accompagné, soutenu. Vous n’imaginez pas comme ce fut indescriptible pour moi, j’avais enfin et de nouveau le sentiment que je pouvais me sortir de ça et revenir à  haut niveau…Ensuite la chose qui pour moi a été énorme et je l’ai souvent répété à  Jean Marc et Fred, c’est « un seul discours » !!! Peu importe qui vous voyez ou peu importe avec qui vous discutez, le discours est le même, toujours le même, Fred ou Jean-Marc, même approche, même analyse, et pour un sportif qui se cherche pour sortir d’une galère c’est fantastique. Ils ont établi une hiérarchie et un ordre établi qui est toujours respecté, et le discours est toujours le même…peut être qu’ après entre eux ils ne sont pas d’accord, mais devant le joueur le discours est toujours le même…cela donne une impression de soutien inconditionnel!!

     

  • Benoit Ognier

    Volley-Ball

    La promotion 7 est en cours de formation. Ils viennent d’entamer leur 2eme année de formation. Pour ceux qui auront validé les exigences de validation du diplôme, la remise de ceux ci aura lieu en janvier 2014 à La Toussuire. Les titulaires du diplôme de manager deviendront à ce moment là membre de MG Sport Pro.

  • Bernard Mahieux

    Basket-Ball
  • Brigitte Henriques Olive

    Football

    La promotion 7 est en cours de formation. Ils viennent d’entamer leur 2eme année de formation. Pour ceux qui auront validé les exigences de validation du diplôme, la remise de ceux ci aura lieu en janvier 2014 à La Toussuire. Les titulaires du diplôme de manager deviendront à ce moment là membre de MG Sport Pro.

  • Bruno Carotti

    Football

    la carrière sportive

    En 1991, Bruno Carotti entame sa carrière de footballeur à l’âge de 18 ans avec le club de Montpellier-Hérault. Il ne tarde pas à être sélectionné avec l’équipe de France Espoirs -17 sélections, participe au championnat d’Europe en 1994. Son poste de prédilection est défenseur central.
    En fin de contrat avec Montpellier, il signe à Nantes et atteint les 1/2 finale de la ligue des champions en 1996, à un poste de milieu défensif.
    En 1998, le Paris Saint-Germain le recrute pour 2 saisons puis il signe à Saint-Etienne (1 saison) et Toulouse (1 saison)
    En 2001, Bruno rejoints son club formateur Montpellier pour y jouer le rôle de capitaine en Ligue 1 et Ligue 2, il y  terminera  en 2009.
    Près de 400 matches joués sous les couleurs de Montpellier, Bruno a réalisé une très belle carrière de footballeur marqué par des blessures et quelques matches de suspension.

    la reconversion

    Dès la fin de sa carrière, il intègre le staff technique de Montpellier.
    En 2011, il obtient son diplôme de Manager Général et actuellement, il est le directeur sportif de Montpellier Hérault, titré champion de France en 2012.

  • Christian Cauvy

    Rugby

    Carrière Sportive :               

    Formé au Rhodia club , il intègre le Racing Rugby Club de Nice en 1975 , puis en 1980 le Rugby Club Toulonnais , 3 fois finaliste du Championnat de France , il soulèvera le Bouclier de Brennus en 1987 et terminera sa carrière sportive en 1990 .

    Ouvreur de formation, il est a créditer d’une bonne vision du jeu et d’un jeu au pied performant Leader de jeu et très bon défenseur.

    Reconversion :

    En 1990, Christian entame sa reconversion d’entraineur en commençant par les jeunes Reichels du RC Toulon, passe les premiers diplômes fédéraux.  De 1994 a 1997 il entraine le Club de Chalon sur Saône en groupe B, puis Rumilly, il reviendra a Toulon s’occuper du Centre de Formation du Rugby club Toulonnais de 1999 a 2002.  Puis acceptera un poste de Conseiller territorial Rugby dans les Alpes Maritimes. Actuellement entraineur à Bastia, il s’occupe ponctuellement de l’Equipe Nationale Marocaine, pour les compétitions officielles. Diplômes DE puis DES et enfin DU manager général club Professionnel .

     

    Perspectives :

    Actuellement à la recherche d’un poste de manager dans un club avec un projet de développement ou d’une sélection Nationale.

     

     

  • Christophe Moni

    Rugby

    La carrière sportive

    Christophe Moni a commencé sa carrière au Rugby Nice Cote d’Azur Université-Racing, avant de joindre le RC Toulon. Son début international a eu lieu en 1996, quand il joue – et gagne – contre l’équipe de Roumanie. Il a alors que 24 ans. En 1997, il rejoint le Stade Français Paris entraîné par Bernard Laporte, où il occupe le poste de troisième ligne aile. En 2000, il joue contre l’Australie et la Nouvelle Zélande. La même année il gagne avec l’équipe de France contre la Nouvelle Zélande. En 2001, il joue encore contre l’Ecosse, l’Irlande et l’Italie. Des très belles victoires colorent son parcours professionnel ; en 1998 ainsi qu’en 2000 il devient champion de France et il gagne la Coupe de France en 1999.
    Christophe Moni dispute son dernier test match en 2001 contre le Pays de Galles. Il a alors joué quarante-neuf matchs en compétitions européennes, dont trente-huit en Coupe d’Europe de rugby avec le Stade Français et trente et un en Challenge européen avec Toulon et le Stade Français. Après cette date, sa carrière sportive connaitra encore de multiples belles réussites : il est champion de France en 2003 ainsi qu’en 2004, il joue en tant que finaliste de la Coupe d’Europe en 2001 et 2005, et est finaliste du Championnat de France en 2005.

    La reconversion

    A la fin de sa carrière sportive, Christophe Moni obtient un diplôme de manager sportif à la Faculté de Droit et d’Economie du sport de Limoges. De 2008 à 2010, il œuvre ainsi en tant que manager sportif du club Rugby Nice Cote d’Azur Université-Racing. Ayant d’avantage de travail avec sa propre entreprise, une agence de Communication par l’objet, il arrête la gestion du Rugby club à Nice et s’installe à Paris.

  • Christophe Vitoux

    Basket-Ball

    La carrière sportive

    Le parcours de Christophe Vitoux, qui a quitté Denain en 1996, est remarquable. Vingt-deux années de licence au club depuis 1973, il a alors six ans et à cette époque brillent les Truitt, Hill, Degros, Staelens, Dubuisson… Il restera fidèle à son club même à la fin des années 80 lorsqu’il était au CREPS de Wattignies (CERHN) de 1986 à 1988 ou entraînait les espoirs de Berck en 1988-89, il avait toujours sa licence à Denain.

    Intarissable sur le Voltaire des années 80, c’est lui qui décida d’encadrer les maillots de Jean Degros, Jean-Pierre Staelens, Hervé Dubuisson, Valéry Demory, et décida d’en encadrer un cinquième représentant l’Avenir. Il se souvient de la fusion du CS Cail et de l’AS Denain-Voltaire pour former l’AS Cail Denain Voltaire, moment qui reste pour lui capital dans l’histoire du basket denaisien. Cette fusion coïncide avec un autre événement tout aussi important, le match contre Croix, décisif pour le maintien en Nationale 4. Cette année là, Denain était au fond du trou et ce dernier match de championnat devait désigner l’équipe qui allait sombrer en division régionale. Une défaite aurait sans doute signifié la fin du club. Appelé à la direction de l’équipe sous l’impulsion de M. Deglave, contre l’avis de certains dirigeants de l’époque, il parvenait à emmener Voltaire à la victoire dans un match houleux, voyant de nombreux joueurs sortis pour cinq fautes et même des supporters expulsés dans une ambiance électrique. L’année suivante, avec le renfort de Thierry Mouton et de Jean-Marc Fontaine, Voltaire retrouvait la Nationale 3 et faisait un beau parcours.

    L’année 1995-96 est la dernière de Christophe Vitoux à Denain, il se souvient avoir beaucoup appris de Jeff Wilkins (tout ce qu’il ne fallait pas faire, ni accepter de la part d’un joueur), ancien joueur de NBA pas facile à gérer.

    En 1996, c’est le départ pour Tourcoing puis rebondit à Strasbourg en février 1998. Il prend sous sa responsabilité les cadets et espoirs Pro A du club alsacien. Au début de la saison suivante, après quatre matchs , l’équipe fanion est dernière de Pro B, on en lui confie les rênes provisoirement en attendant l’arrivée programmée de Michel Gomez. Ce dernier, signant finalement à Antibes, il reste en place remonte à la première place et Strasbourg est finalement sacré champion de France de Pro B 1999, finaliste en coupe de France contre Cholet en ayant éliminé quatre équipes de ProA. Lui-même est désigné meilleur entraîneur de Pro B. Il est également l’un des deux coaches de l’équipe des meilleurs étrangers du All Star Game en 2000.

    Naturellement, il est de l’aventure de la Pro A. La première saison se solde par une quatrième place et il est de nouveau élu meilleur entraîneur, il était également le plus jeune de la Pro A sans expérience de joueur de haut niveau. Fait unique dans l’histoire d’un sport collectif en France, il est deux années de suite, élu meilleur entraineur de seconde division et l’année d’après de première. La même année, il est demi-finaliste du championnat de France tout comme l’année suivante, éliminé à chaque fois de peu par Villeurbanne. On le voit également en 2001, entraîneur-adjoint de l’équipe de France avec laquelle il dispute vingt-deux rencontres, notamment pour la première sélection de Tony Parker.

     

    La reconversion

    L’aventure alsacienne prend fin début 2003. Il se tourne alors vers une carrière de dirigeant et commence par préparer un master en droit et économie du sport à Limoges où il côtoie sur les bancs de cours Laurent Blanc, Alain Roche et Thierry Lacroix. Diplôme en poche, la communauté urbaine de Lille lui offre le poste de chargé de mission du sport de haut niveau.

    On retrouve Christophe Vitoux de 2007 à 2009 dans le volley-ball au TLM Tourcoing comme président délégué, il avoue pourtant de pas comprendre grand chose au volley mais aimer particulièrement les supporters du TLM , les Anges Verts. En tout cas, on retrouve le club en finale du championnat et de coupe de France en 2009.

    Actuellement, Christophe Vitoux relève un nouveau challenge, il est directeur général du Stade Couvert Régional de Liévin, une très grosse machine. S’il doit organiser des compétitions sportives de haut niveau comme, un match de ligue mondiale de Volley, la Fed Cup ou le Meeting d’athlétisme International, il va aussi accueillir cette année des spectacles de plus de 12 500 spectateurs dont celui de Depeche mode, Mika , Muse etc. sans oublier les activités de restauration ou d’hôtellerie (100 chambres ainsi qu’un vaste restaurant panoramique).

     

  • Claude Barrabé

    Football

    La promotion 7 est en cours de formation. Ils viennent d’entamer leur 2eme année de formation. Pour ceux qui auront validé les exigences de validation du diplôme, la remise de ceux ci aura lieu en janvier 2014 à La Toussuire. Les titulaires du diplôme de manager deviendront à ce moment là membre de MG Sport Pro.

  • Corentin Martins

    Football

    Carrière sportive

    Corentin Martins  a effectué ses débuts de footballeur en 1988 sous les couleurs de son club formateur AS Brest, pendant 3 ans.
    Ensuite, Auxerre le recrute, il évolue sous les ordres de Guy Roux pendant 5 ans de 1991-96. Cette période, le sommet de sa carrière, lui permet de goûter aux joies de l’équipe de France. Il en sera le meneur de jeu, son style de jeu nous rappelle Alain Giresse.
    Zinedine Zidane sera le successeur de Corentin Martins.
    Corentin, joue ensuite en Espagne pendant 2 saisons à la Corogne puis une saison à Strasbourg en 1998.
    En 1999, il signe aux Girondins de Bordeaux pour une saison seulement et retourne à Strasbourg,  pour lequel il évoluera pendant 4 saisons.
    En 2005, il termine sa très belle carrière à Clermont, en Ligue 2.

    reconversion

    Corentin Martins passe ses diplômes d’entraineur, Quimper, club amateur de niveau national, lui propose son premier contrat d’entraineur, il officiera pendant 2 ans.
    En 2007,  le Stade Brestois l’engage comme directeur sportif.
    Par deux fois, en 2008 et en 2012, Corentin prend place sur le banc afin de remplacer l’entraineur en poste respectivement, Gérald Baticle et Alex Dupont.
    Actuellement, Corentin Martins est le directeur sportif du Stade Brestois qui se maintient régulièrement en Ligue 1.

  • Crawford Palmer

    Basket-Ball

    Palmer arrive en France en 1993 après trois Final Four NCAA (1989, 1990, 1991), dont un titre en 1991. Il évolue à Fos-sur-Mer en Nationale 2 durant trois ans, avant de rejoindre Bourg-en-Bresse en Pro B, puis de connaître l’élite du basket français avec l’ASVEL. Il est alors naturalisé français, ce qui lui permet d’être sélectionné en équipe de France et de participer ainsi aux Jeux olympiques en 2000 et de remporter la médaille d’argent en finale face à son pays d’origine, les États-Unis. Il participe également au Championnat d’Europe l’année suivante. Après une expérience de trois ans en Espagne, il revient en France, à Strasbourg avec qui il remporte son premier et unique titre de champion de France en 2005 et où il termine sa carrière en 2006.

    En 2009, Palmer est nommé directeur sportif chargé des relations avec les joueurs et franchises NBA2 à la Fédération Française de Basket-Ball.

    Depuis le 15 décembre 2010, il est consultant sur Ma Chaîne Sport à l’occasion de l’arrivée de la NBA sur la chaîne

  • Denis Troch

    Football

    Denis Troch est né au bord des terrains de football. C’est là qu’il a baladé sa fameuse moustache, comme entraîneur adjoint du PSG, lors du deuxième (et pour l’heure dernier) titre de champion de France de l’équipe parisienne, en 1994 ; puis comme coach titulaire, notamment à Amiens, qu’il avait mené en finale de la Coupe de France 2001 alors que le club était en National. Mais depuis quelques années, plus grand-chose, et même plus rien depuis l’été 2009. « Ça faisait vingt-cinq ans que j’étais entraîneur. Je me suis dit qu’il était peut-être temps de faire autre chose. »

    Une décision mûrie. Tout est parti de l’épopée amiénoise en Coupe de France. « On a commencé à me demander de faire des interventions en entreprise sur des thèmes comme la concentration, la motivation, la confiance en soi…, explique Denis Troch. Mais rapidement, ça m’a frustré, parce que ce n’était que des ‘one shot’, deux heures et puis c’est tout. J’ai donc décidé, en parallèle à ma carrière d’entraîneur, de passer des diplômes. » À savoir un master « Droit, économie et gestion du sport » à Limoges, trois années de coaching et team-building et, comme « ça ne [lui] suffisait toujours pas », un diplôme universitaire « Coaching et performance mentale » à Dijon. De la théorie, donc, et aussi un peu de pratique. « Pour le fun », il commence à suivre quelques sportifs, « un rameur, un pilote des 24 Heures du Mans, et Freddy Bichot, un coureur cycliste », énumère-t-il, avant de préciser : « Tout ça en parallèle à ma carrière d’entraîneur. »

    Alors, en 2009, quand il sent sa passion de vingt-cinq ans s’étioler, Denis Troch ne se pose pas beaucoup de questions quant à sa reconversion. « On m’a dit : préparateur mental dans le sport, ce n’est pas possible d’en faire sa profession, il n’y a pas assez de sportifs intéressés. Mais, en entreprise, il y a aussi très peu de gens qui en vivent, peut-être 200 en France. » Il décide de se lancer dans les deux à la fois et créé sa propre société, H-Cort Performance. « Dès le début, je me suis dit : je fais tout sauf du football et sauf dans ma région. Histoire d’être sûr que ça marche vraiment. Au bout d’un mois, j’avais du boulot. Un an après, j’avais fait quatre fois le chiffre que j’espérais faire… » Aujourd’hui, il consacre les deux tiers de son temps aux entreprises, et le reste « à une équipe de Ligue 1, des coureurs cyclistes professionnels, des joueurs de poker, des petits rats de l’Opéra… »

    « J’ACCOMPAGNE LA PERSONNE PLUS QUE LE SPORTIF »

    La plupart de ses clients préfèrent garder l’anonymat. Le cyclisme fait, en quelque sorte, figure d’exception. Le Lavalois est ainsi – entre autres – coach mental de toute une équipe, la FDJ, managée par Marc Madiot, depuis l’an dernier. Passer du foot à Denis Troch, dans le cerveau de la petite reine, un grand écart dû au hasard. « J’ai commencé à m’occuper de Freddy Bichot à son arrivée chez Agritubel [en 2007], parce qu’il voulait enfin gagner sa place sur le Tour de France. Il l’a couru deux fois de suite, j’accompagnais Agritubel sur le Tour, ça s’est su, et j’ai commencé à travailler avec une autre équipe, Bbox Bouygues Telecom [devenue Europcar]. C’est là que Marc Madiot m’a demandé de lui montrer ce que je faisais, et on a très bien accroché. Voilà. »
    Reste ce mystère, précisément : que fait-il ? qu’est-ce qu’un coach mental ? S’il est associé à l’équipe FDJ, c’est en fait essentiellement pour travailler en face à face. « On a eu deux ou trois réunions collectives pendant les stages d’avant-saison, détaille Nacer Bouhanni, coureur de l’équipe, mais ensuite, c’est à nous de prendre rendez-vous individuellement avec lui. » « On voulait développer l’approche mentale des compétitions. Faire sauter certains verrous dans la tête des coureurs. Ou même pour nous, directeurs sportifs ! Moi, j’ai travaillé avec lui sur la façon dont je m’adresse à mes coureurs », explique Marc Madiot, réputé pour ses briefings musclés.

    Chacun vient avec sa problématique propre. « La personne me raconte son histoire, raconte Troch. Moi, j’essaie de savoir si sa demande est réelle, ou s’il n’y a pas une demande sous-jacente, qui peut parfois être le contraire de ce qui a été demandé initialement. Je le fais en posant le moins de questions possible, pour ne pas orienter l’interlocuteur ; parfois même en restant silencieux. J’accompagne la personne plus que le sportif. » Parfois, son rôle n’a rien de très surprenant. « Par exemple, un sprinteur vient me voir et me dit : ‘Dans les 200 derniers mètres, je suis tétanisé.’ Là, je travaille sur la préparation mentale. Je lui dis que la douleur, la peur, le stress, c’est du ressenti. Qu’il doit donc visualiser un moment de plaisir, pour sprinter de façon moins traumatisante. »

    ENTRE PSYCHOLOGUE ET CONFIDENT

    Mais d’autres fois, cela va bien plus loin, comme avec Pierrick Fédrigo. L’an passé, le coureur a connu une saison très compliquée après avoir contracté la maladie de Lyme, diagnostiquée tardivement. « Denis, c’est la première personne à qui j’ai parlé de certaines choses qui me perturbaient sur mon vélo, concède ce triple vainqueur d’étape sur le Tour. Quand on est dans l’état dans lequel j’étais l’an dernier, on frappe un peu à toutes les portes. J’ai continué à y croire, et Denis était là pour m’aider. » Presque un psychologue, alors ? « Forcément, parce que je suis tombé, à un moment donné, dans une certaine dépression, poursuit Fédrigo. Je ne comprenais pas ce qui m’arrivait. J’ai parfois eu envie de mettre la clé sous la porte. Denis m’a aidé à tenir. »

    Au terme « psychologue », Denis Troch préfère celui de « confident ». « Il ne faut pas confondre préparation mentale et psychologie, psychanalyse, prévient-il. Je ne travaille pas sur le passé : je cherche à faire grandir la personne, ici et maintenant. Je travaille sur l’estime de soi, la gestion du stress, la concentration, la communication, les actions. J’écoute, mais sans porter de jugement, on peut bien me dire ce qu’on veut ! » Confidentialité, climat de confiance, « mes émotions n’interfèrent pas » : tout est fait pour garder le mystère. « Jusqu’à cette année, je n’avais même pas de carte de visite, s’amuse encore l’ancien entraîneur. Parce que ce n’est pas quelque chose que vous proposez aux gens. Ce sont eux qui viennent vous voir et, quand ils le font, ça montre qu’ils en ont envie. » Et lui aussi. Denis Troch va même former d’autres personnes à son métier, car il ne peut plus accéder à toutes les demandes. « Le regard des sportifs sur cette pratique a beaucoup évolué », se félicite-t-il. Ravi d’y être pour quelque chose.

    Baptiste Bouthier

  • Didier Dobbels

    Basket-Ball

    La carrière sportive

    Ses débuts dans le Nord de la France (1971-1976)

    Didier Dobbels joue non loin de son lieu de naissance, dans l’équipe jeune de l’Excelsior Roubaix. Avec cette même équipe, il atteint la finale de coupe de France jeune mais est battu d’un point par l’ASVEL. Toutefois, il se fait vite remarquer et devient alors vaut son entrée international cadet puis junior de l’équipe de France. En 1972, le grand club français du moment, l’AS Berck, recrute Didier Dobbels dans son équipe. Dès la saison 1972-1973, il score en moyenne 4,6 points par matchs. Didier Dobbels reste jusqu’en 1976 dans le nord. Dobbels est deux fois champion de France avec Berck, la première en 1973 et une autre en 1974. De plus, Dobbels est un des acteurs privilégiés des deux demi-finales de la coupe des clubs champions de 1974 et 1975. Sa dernière saison à Berck est de très bonne facture au niveau statistique avec plus de 18,5 points par matchs. Finalement en 1976, il part pour la Normandie, au Caen BC.

    Caen BC (1976-1981)

    Le natif de Tourcoing participe à l’aventure du Caen BC de 1976 à 1981. À Caen, Dobbels s’affirme comme un leader. Pendant ses quatre saisons à Caen, il ne score pas moins que 15 points par matchs (la dernière saison, 1980-1981, il marque en moyenne 22,1 points par matchs). Par ailleurs, en 1977, Dobbels est sélectionné en équipe de France pour le championnat d’Europe disputé en Belgique (à Liège) mais aussi en 1981 lors de l’Eurobasket en République Tchèque (à Prague). De 1976 à 1979, Caen défie les sommets du championnat de France sans pour autant conquérir un titre pourtant si proche par moment.

    ES Avignon (1981-1982)

    Après Caen, l’ailier Cht’is signe à Avignon qui joue alors en N1A. Cependant, il n’arrive pas à percer les paniers en 24 matchs avec seulement 9 points en moyenne. Toutefois, le Limoges CSP s’intéresse à Didier Dobbels pour renforcer son armada. Il décide donc de rejoindre le Limoges CSP.

    Limoges CSP (1982-1984)

    Dès sa première saison, Didier Dobbels remporte trois titres. Tout d’abord, il remporte la coupe de la Fédération, puis le championnat de France et enfin la coupe Korac à Berlin. Limoges réalise le triplé et Didier Dobbels contribue à cette exploit. Pour autant, il n’émerge qu’à 4,4 points et 1,3 rebonds par matchs, dans un effectif bien pourvu à tous les postes. La saison suivante, Didier décroche un nouveau titre de champion de France avec les Verts du Cercle Saint-Pierre. C’est sa dernière saison au Limoges CSP.

    CA Saint-Étienne (1984-1987)

    Il signe alors à la C.A.S.E. Malheureusement, dès la première saison le club stéphanois tombe en N1B. Mais le temps d’une saison (1985-1986), Saint-Étienne remonte en N1A avec la contribution de l’ailier du Nord qui marque 8,3 points, prend 2,8 et distribue surtout 7 passes décisives en moyenne. Dobbels reste encore une saison (1986-1987) et part dans les Mauges, à Cholet.

    Cholet Basket (1987-1989)
    Dobbels est un des leaders incontestés de l’équipe Choletaise. Cholet, tout juste promu en N1A, parvient à atteindre la finale du trophée des AS puis la finale du championnat de France. Les deux finales sont toutefois toutes deux perdues face à Limoges qui domine en France et brill sur la scène européenne. Cholet réussit tout de même à se qualifier pour la première fois de son histoire à une compétition européenne. La saison 1988-1989 est la dernière de Didier Dobbels sur les parquets français. Il prend alors sa retraite sportive.

    La reconversion

    Dobbels se reconvertit en tant qu’entraîneur de basket-ball. Il entraîne successivement le BCM Gravelines puis l’Étendard de Brest. En 1991, il rejoint le Limoges CSP en tant qu’assistant coach. Très vite, il doit apprendre avec l’un des plus grands entraîneurs d’Europe, Božidar Maljković. Il reste jusqu’en 1995 et en remportant de nombreux trophées avec le Limoges CSP en tant adjoint de Maljković. En 1996, il est nommé co-entraîneur du PSG Racing. Lors de cette même saison 1996-1997, il remporte avec Paris, le titre de champion de France face à l’ASVEL. Jusqu’en 1999, Dobbels est alors entraîneur adjoint. Sa dernière saison (1999-2000) à Paris, il devient l’entraîneur du PSG Racing.
    En 2000-2001, Didier Dobbels vient prêter son aide, en tant qu’entraîneur et général manager, au Limoges CSP qui est alors en Pro B suite à sa rétrogradation financière. Il recrute des joueurs tels que Malik Dixon ou encore Jacob Jacks qui permettent alors au CSP de retrouver la Pro A. Il continue d’entraîner le Cercle Saint-Pierre jusqu’au début de la saison 2002-2003.
    Il revient au Limoges CSP (NM1) en 2004-2005 quand Limoges doit de nouveau payer les conséquences financières du passé. Il reprend alors ses charges de général manager puis il devient la saison suivante directeur sportif. Cependant il ne reste que deux saisons à Limoges.
    En 2008, Dobbels retrouve les bancs de Pro B en devenant l’entraîneur de la JL Bourg. Bourg veut retrouver la Pro A. Malheureusement, l’équipe de Didier Dobbels s’effondre en fin de saison et ne retrouve pas l’élite. La saison suivante, il prend la direction de Pau-Lacq-Orthez en tant qu’entraîneur. Pau vient de descendre en Pro B et compte bien retrouver la première division française qu’il n’avait pas quitter depuis 1974. D’une main de maître, Pau et Didier Dobbels domine la Pro B sans trop de problème, écartant même Limoges de la première place. Ainsi l’équipe du Béarn retrouve la Pro A. De plus, l’Élan Béarnais remporte la finale de Pro B face au Limoges CSP de Frédéric Forte.

    Il continue lors de la saison 2010-2011 d’être l’entraîneur de l’élan Béarnais. Pau-Lacq-Orthez réussit à se maintenir en Pro A en terminant neuvième avec 13 victoires et 17 défaites.

  • Didier Servant

    Basket-Ball

    La carrière sportive

    Didier a enfilé le costume d’entraîneur assez rapidement, tout d’abord sur le pôle espoir régional de Voiron ; à 22ans, il entraîna ses premières équipes en championnat de France sénior. En 1995, il est intégra le club féminin d’Aix en Provence, en qualité d’assistant. Présent dans l’élite depuis de nombreuses saisons, ce club participe régulièrement aux différentes Coupes d’Europe.
    L’expérience fut intéressante, une finale et deux finales européennes avec l’équipe professionnelle, trois titres nationaux avec le centre de formation. En 1999, Didier évolua vers un poste d’entraîneur-manager sur des clubs du plus haut niveau féminin (ligue féminine), avec Lattes Montpellier, Limoges, Calais et Nantes.
    En 2005, il intégra le poste d’assistant sur l’équipe de France A’ féminine, qui participa aux jeux méditerranéens d’Alméria.

    La reconversion

    En 2006, Didier intègre comme cadre technique (FFBB) son comité départemental d’origine. Ses missions sont partagées sur des orientations majeures : la formation du joueur, la formation de cadre et la conception de projets.
    En 2007, il part pour une mission en Polynésie Française, pour préparer la sélection féminine tahitienne aux jeux du Pacific que se sont déroulés aux Iles Samoa.
    Son expérience dans l’entraînement féminin de haut niveau,  lui permis en 2009, d’entrer dans le staff de l’équipe de France féminine A, dirigé par Pierre Vincent. Pour sa première participation, il partagea la joie d’une équipe sacrée Championne d’Europe à Riga. En 2010, l’équipe de France termina 7 eme au mondial en Tchéquie, en 2011 une médaille de Bronze clôtura l’Euro polonais. Son rôle est centré sur l’analyse vidéo et statistique des adversaires de l’équipe de France.
    2012 est l’année olympique, avec un passage par les qualifications qui se déroule en Turquie à la fin de mois de juin 2012, avec un ticket pour Londres à la clé.

  • Emmanuel Petit

    Football

    La carrière sportive

    Emmanuel Petit commence sa carrière de footballeur en 1985 à l’AS Monaco, au centre de formation. À 19 ans, il intègre l’équipe professionnelle. Un an plus tard, il obtient sa première sélection en équipe de France face à la Pologne.
    En 1991, il remporte son premier trophée avec l’ASM, la Coupe de France face à l’OM.
    En 1997, douze ans après être arrivé à Monaco, il remporte enfin le championnat de France. Il décide alors de franchir un palier et quitte le championnat de France, pour l’Angleterre, où son ancien mentor, Arsène Wenger lui demande de le rejoindre à Arsenal.
    Petit retrouve donc son ancien coach, à Arsenal. Emmanuel explose littéralement en jouant au poste de milieu défensif. Auréolé d’un titre de champion d’Angleterre, il devient champion du monde avec  l’équipe de France 1998. Puis en 2000, il gagne l’Euro avec les Bleus face à l’Italie.
    Il tente alors l’aventure espagnole en signant au FC Barcelone, qui se soldera plutôt par un échec.
    Le retour en Angleterre à Chelsea lui permettra de bien terminer sa carrière.
    C’est à 34 ans qu’il décide de tourner la page suite à une opération du genou.

    La reconversion

    Après sa carrière, Emmanuel entame une carrière de consultant.
    De 2005 à 2007, il commente les matchs du championnat anglais sur TPS Star.
    Depuis 2008, il est consultant pour France Télévisions où il participe à l’émission de pronostics sportifs sur France 4, il commente les matchs de Cup anglaise, de Coupe de France et de Coupe de la Ligue.
    Parallèlement il est consultant pour les médias de L’Équipe.

     

  • Eric Carriere

    Football

    La promotion 7 est en cours de formation. Ils viennent d’entamer leur 2eme année de formation. Pour ceux qui auront validé les exigences de validation du diplôme, la remise de ceux ci aura lieu en janvier 2014 à La Toussuire. Les titulaires du diplôme de manager deviendront à ce moment là membre de MG Sport Pro.

  • Eric Roy

    Football

    Premiers pas dans le football

    Eric Roy est un pur produit niçois. Il y est né le 26 septembre 1967. Privilégiant ses études, le jeune niçois a obtenu son baccalauréat avant de se projeter pleinement dans une carrière de footballeur professionnel.

    C’est tout naturellement qu’il a été formé à l’OGC Nice, dont il a porté le maillot pour la première fois un jour de novembre 1988 face à Montpellier.
    L’évolution de sa carrière de joueur

    Après trois saisons dont deux comme titulaire, Eric Roy est victime, comme ses coéquipiers, des troubles qui secouent l’OGC Nice. Le club est contraint de déposer le bilan, synonyme de relégation à l’échelon inférieur.

    Après une saison passée en D2, Eric quitte l’OGC Nice pour rejoindre Toulon, alors pensionnaire de l’élite.

    Une petite saison et puis, il s’en va. Il poursuit sa progression en rejoignant les rangs de l’Olympique Lyonnais dont il sera un homme de base durant ses trois années rhodaniennes.

    Eric Roy est au sommet de sa carrière lorsque les dirigeants marseillais engagent le natif de Nice. Il passera trois saisons à l’OM, encore une fois en tant que titulaire indiscutable dans l’entre jeu phocéen.

    Fort de son expérience marseillaise, l’azuréen veut donner un nouvel élan à sa carrière en tentant l’aventure à l’étranger. Ce sera l’Angleterre et Sunderland.
    Pas vraiment de réussite en outre-manche, il décide de revenir, à Troyes. Six petits matchs dans la saison et le voilà reparti à l’étranger, en Espagne au Rayo Vallecano, sans plus de succès.

    Comme un signe du destin, il rentre finir sa carrière de joueur professionnel à 36 ans au sein de son club de toujours, l’OGC Nice. La boucle est bouclée.
    Le niçois au secours de son club

    A la fin de sa carrière de joueur, Eric Roy a voulu prendre du recul vis-à-vis du football. Mais lorsque six ans après avoir raccroché les crampons, on fait appel à lui, et il ne peut résister.

    La mission est aussi claire que difficile : il doit sauver l’OGC Nice de la relégation. En mauvaise posture, les dirigeants niçois confient les commandes de l’équipe à l’homme de confiance qu’est Eric Roy.

  • Eric Catinot

    Rugby

    La promotion 7 est en cours de formation. Ils viennent d’entamer leur 2eme année de formation. Pour ceux qui auront validé les exigences de validation du diplôme, la remise de ceux ci aura lieu en janvier 2014 à La Toussuire. Les titulaires du diplôme de manager deviendront à ce moment là membre de MG Sport Pro.

  • Fabien Pelous

    Rugby

    La biographie de Fabien Pelous

    Membre de l’Equipe de France depuis 1996, Fabien Pelous se trouve à 33 ans devant le dernier défi de sa carrière. Refaire vivre aux Français les folles heures de 1998 lors de la prochaine Coupe du Monde en France est en effet le dernier objectif du natif de Toulouse au crépuscule de sa fabuleuse carrière.Une carrière entamée d’abord à Graulhet, puis à Dax pendant deux ans (1995/1997) avant de rejoindre le club de sa vie, le Stade Toulousain. Il est alors déjà international depuis un an au poste de deuxième ligne, ayant convaincu les sélectionneurs par son physique impressionnant (1m98, 110kg), son attitude irréprochable et une carrure indéniable de leader.Son chemin est ainsi tout tracé, et la carrière de Fabien Pelous va donc voguer naturellement de succès en succès. En club d’abord, avec qui il conquiert le titre de champion en 1999 et 2001, puis la Coupe d’Europe en 2003 et 2005, auxquels s’ajoutent une Coupe de France (1998) et un Trophée des Champions (2001). Ses trophées portent tous sa patte, lui l’indéboulonnable capitaine du Stade, sacré deux fois Meilleur Joueur du championnat de France en 1999 et 2004.En Bleu, sa moisson n’est pas moindre : Quatre Grand Chelems (1997, 1998, 2002, 2004) plus une victoire dans le Tournoi en 2006, sans parler des deux Coupes Latines (1995, 1997).A cela, il convient bien sûr d’ajouter deux participations à des phases finales de Coupe du Monde (1999, 2003), dont une participation à la finale en 99 après l’épique victoire face aux All Blacks en demi-finales.Recordman des sélections en Bleu, il en compte aujourd’hui 110, sa fin de carrière est malheureusement gâchée par des blessures à répétition et des erreurs inhabituelles pour cet habitué de l’excellence. Déjà privé du Tournoi 2007 sur pépin physique, il s’est vu déposséder du brassard de capitaine au profit de Raphael Ibanez.Loin d’être une sanction de Bernard Laporte à l’encontre de son joueur, elle marque surtout la volonté de l’encadrement des Bleus de laisser à Pelous toute l’énergie nécessaire pour réussir sa sortie. Avec, on l’espère, le trophée William Webb Ellis dans ses immenses paluches.

  • Fabrice Asensio

    Football
  • Franck Belot

    Rugby

    Franck Belot, directeur de la régie dans l’agence de communication « A la Une » et ancien joueur du Stade Toulousain.

    Franck Belot, sextuple champion de France et champion d’Europe avec l’équipe de France a accepté de répondre à nos questions et de nous parler du concept de la marque Pacific Project. Actuel directeur syndicat des joueurs de rugby professionnels, Franck Belot est un spécialiste en communication rugbystique.

  • François Steinebach

    Basket-Ball
  • Gilles Cassagne

    Rugby

    Gilles Cassagne est un ancien joueur de rugby de Bourgoin Jallieu, international du XV de France et manager général du FCGrenoble Rugby.
    Aujourd’hui entrepreneur, Gilles s’occupe de relations publiques et organise des événements sportifs pour les professionnels du sport et de l’entreprise.
    Gilles est membre actif du Panathlon International, association œuvrant pour le développement des valeurs de l’Olympisme auprès des jeunes et de la société dans son ensemble.

  • Grégory Ursule

    Football
  • Gueric Kervadec

    Handball

    A la retraite depuis un an demi, Guéric Kervadec s’est retrouvé sur le terrain avec Créteil, mardi, en Coupe de France, pour dépanner un effectif en proie aux blessures. S’il ne devrait pas renouveler l’expérience, le directeur sportif cristolien en profite pour faire le bilan de son club à mi-saison, avant le derby face à Ivry. Pour « Le Menhir », les compteurs sont pour le moment au vert.

    Guéric, on a pu vous apercevoir sur le terrain, mardi, en Coupe de France, face à Vernon. Pourquoi ce retour imprévu ?
    Tout simplement pour pallier des blessures. Ça s’est décidé lundi soir, car Pierre Montorier est blessé, mais aussi Nerijus Atajevas. Donc au niveau défensif, ils m’ont demandé de participer à cette défense. C’est pour cela que j’ai remis le short !

    Quelles ont été les sensations ?
    Bien. Il y a une petite surcharge pondérale mais sinon ça va (rires).

    C’est un intérim qui peut durer jusqu’à la fin de l’année ?
    Non, c’était exceptionnel. Ce n’était pas l’objectif. On joue samedi face à Ivry. Certains blessés vont revenir, on va voir comment ils sont. Il n’y a pas une volonté absolue de jouer. Après si je suis sur le terrain, je jouerais, mais je suis avant tout directeur sportif. La priorité c’est que les joueurs jouent. Si là, à l’entraînement, ils sont opérationnels, ce sont eux qui joueront et pas moi.

    Justement, en tant que directeur sportif, quelle est l’importance de ce match face à Ivry ?
    C’est un match important pour les deux équipes. Déjà, c’est un derby. C’est le seul derby du championnat puisque ce sont deux équipes dans le même département. Il n’y a pas d’autres derbies possibles. On sait très bien l’intensité et l’enjeu qu’il pouvait y avoir dans le temps. Maintenant, l’objectif c’est surtout de prendre deux points. On en a besoin pour ne pas avoir trop de retard sur le peloton de tête. Ivry, ils ont besoin de gagner pour ne pas s’éloigner du peloton pour le maintien.

  • Henri Mioch

    Rugby
  • Jacques Brunel

    Rugby

    La carrière sportive

    Jacques commence sa carrière de joueur au FC Grenoble, avant de la poursuivre à l’US Carcassonne et au FC Auch où il joue pendant douze ans. Au terme de sa carrière, il devient entraîneur du club de 1988 à 1995.

    La reconversion

    Il poursuit sa carrière d’entraîneur avec l’US Colomiers de 1995 à 1999, puis à la Section paloise avant d’être nommé entraîneur adjoint de l’équipe de France, chargé des avants(2001-2007) auprès de Bernard Laporte. Il quitte la sélection au lendemain de l’élimination de la France en demi-finale de la Coupe du monde 2007 pour rejoindre l’USAP dont il devient le manager général, assisté de Bernard Goutta, le troisième ligne et capitaine du club qui met fin à sa carrière de joueur la même année pour entraîner les avants. Brunel connaît son heure de gloire lorsqu’il mène l’USAP à son premier titre de champion de France de rugby depuis 1955 face à Clermont le 6 juin 2009 sur le score de 22 à 13. L’année suivante, l’aventure se termine en finale face aux mêmes Clermontois.
    En mai 2011, il officialise son engagement en tant qu’entraîneur de l’équipe nationale d’Italie, poste où il succède au Sud-Africain Nick Mallett1.
    Jacques Brunel a affiché de hautes ambitions en se présentant à l’Italie: il veut que son équipe soit « en mesure de gagner le Tournoi des Six Nations dans les deux-trois ans », a-t-il dit jeudi à Bologne lors de sa conférence de presse d’intronisation.
    Jacques n’est pas fataliste. Neuf fois dernière en douze Tournois, l’Italie doit pouvoir « se mêler à la lutte pour la victoire », explique l’ancien coach de Perpignan, qui a ramené le Bouclier de Brennus en Catalogne après 54 ans d’attente, en 2009

  • Jacques Cauquil

    Rugby
  • Jacques Delmas

    Rugby
  • Jean Baptiste Rué

    Rugby

    Le club de rugby de Nevers, que l’Avenir valencien affrontera dimanche au stade Évelyne Baylet en quart de finale aller de Fédérale 1, a beau avoir 109 ans d’existence, jusqu’à l’accession de l’Union sportive olympique nivernaise (USON) en Fédérale 1 en 2010, la Nièvre était plutôt une terre de mission en terme de balle ovale. Pour en savoir plus sur l’USON, on s’est adressé à une vieille connaissance agenaise.

    L’ancien talonneur du XV de France et du SU Agen, Jean-Baptiste Rué, est, en effet, le manager de Nevers. S’il ne contredit pas l’idée d’isolement du club, celui que l’on surnommait « culbuto » à Armandie ne mâche pas ses mots pour dire combien le rugby s’est rapidement structuré dans la préfecture de la Nièvre. Ambiance.

    Comment du SUA, et d’une reconversion prévue à la centrale nucléaire de Golfech, êtes-vous arrivé à Nevers, après deux étapes à Toulon et Catane ?

    Ce sont les aléas du sport professionnel. Après Agen, je souhaitais rebondir, Toulon a voulu de moi, mais je suis arrivé au moment où la gouvernance du club changeait. Les hommes qui comptaient sur moi n’étaient plus là. J’ai connu une période compliquée et pour me changer les idées j’ai fait une pige de 4 mois à Catane. Au retour d’Italie, je voulais donner une meilleure image à ma fin de carrière. Las, n’ayant aucune garantie, je comptais reprendre chez EDF, mon employeur pour le compte duquel j’étais en disponibilité. Je devais passer des entretiens à Paris et, sur la route, je me suis arrêté à Nevers. Alors en Fédérale 2, le club me faisait les yeux doux mais, comme vous aujourd’hui, le rugby nivernais ne me disait trop rien. Et puis j’ai rencontré Régis Dumange (l’actuel président de la SASP de l’USON, lire encadré) qui m’a proposé une reconversion professionnelle. J’ai fini par relever ce challenge de prendre en mains les destinées d’un club de Fédérale 2 pour le mener, si possible, dans le monde professionnel.

    Avec 3,5 millions d’euros, l’un des plus gros budgets de Fédérale 1, si ce n’est le plus gros, le club s’en est donné les moyens…

    Il faut expliquer ce chiffre. Ici, nous sommes dans le Centre de la France, avec une structure de type SASP (société anonyme sportive professionnelle), tout est carré et déclaré chez nous, pas comme dans les clubs du Sud-Ouest. Ici, même les frais de déplacements sont chargés. Si vous regardez notre masse salariale, 600 000 euros, elle respecte la limite de 35 % du budget pour une SASP en Fédérale 1 et équivaut à celle de certains clubs qui n’ont pas une structure administrative pro. J’ai 35 joueurs sous contrat. Il n’y a pas de chômeurs, ni de précarité chez nous. Notre fonctionnement est d’ailleurs reconnu et montré en exemple à la Fédération.

    Derrière Nevers, c’est un peu le désert rugbystique dans le département ?

    C’est ce qui explique aussi notre gros budget, avec des déplacements lointains qui nous coûtent beaucoup. Dans la Nièvre, après nous, le premier club est en Honneur, c’est dire l’écart de niveau.

    Cela ne vous empêche pas de présenter un effectif de qualité avec des noms (Sigoire, Wasserman, Diotallevi, Ciofu, Carmona, Galopin, Williams…) qui ont tous goûté au rugby pro ?

    (la voix malicieuse) C’est vrai, même s’ils n’y sont plus en Pro D2 et en Top 14 et qu’ils ont déjà largement dépassé la trentaine. Il y a aussi ces 5 licences blanches obligatoires à intégrer, avec des jeunes du secteur qui jouait à un niveau bien inférieur il n’y a pas si longtemps.

    L’objectif de votre club, c’est pourtant clairement la montée ?

    (toujours malicieux) Vous rigolez, cette année on voulait se qualifier et essayer de passer un tour, la montée en Pro D2 est programmée sur trois saisons… (il fait une pause) même si je suis sûr qu’il y aura un coup à jouer pour le qualifié de notre quart qui prendra soit Colomiers ou Montauban après une grosse double confrontation.


    Le paternalisme à la nivernaise grâce à textilot

    Jean-Baptiste Rué ne le cache pas, l’USO Nevers est avant tout « un club d’entreprise ». En l’occurrence celle de Régis Dumange, classé 241e fortune de France par le site Challenges.fr en 2011. Spécialisée dans l’habillement, son entreprise, Textilot, est un distributeur de prêt-à-porter, distribué sous la marque « Plus », très présent dans les supérettes et les grandes surfaces. Cette société emploierait, selon Jean-Baptiste Rué, 650 personnes en France, dont 180 dans la Nièvre où sont basés les bureaux de conception et de commercialisation. « L’arrivée de Régis Dumange à la tête de la SASP du club de Nevers a permis d’accélérer la structuration du club. »

    Et pour cause, le bureau du manager, Jean-Baptiste Rué se trouve dans les locaux de l’entreprise Textilot : « Et ce n’est pas tout, la salle de musculation se trouve aussi dans l’entreprise. Les joueurs peuvent manger tous les midis à la cafétéria de la société et on utilise l’amphithéâtre de l’entreprise pour nos séances vidéos… » Une sorte de paternalisme à la Nivernaise qui rappelle ce que fut, longtemps, le fonctionnement d’un autre club du centre de la France, l’ASM, aujourd’hui ASM Clermont-Auvergne, sous la houlette de Michelin.

    Le revers de la médaille, c’est qu’il faut parfois composer avec la grande humanité de Régis Dumange : « Il a du mal à se séparer des joueurs qui ont aidé le club à grandir. Il n’y a pas de précarité. Quand on renouvelle un contrat, c’est pour deux ans ». Les bons côtés de cette dynamique, c’est la création d’un club partenaires qui compte 135 entreprises et la mise en place d’un réceptif d’après-match dont certains clubs de Pro D2 pourraient s’inspirer. Et la recette semble fonctionner auprès du public. « Quand je suis arrivé, il y avait une tribune de 200 places, aujourd’hui on accueille plus de 2 500 spectateurs par match en moyenne », se réjouit Jean-Baptiste Rué.

  • Jamel Benabid

    Basket-Ball
  • Jean-Marc Lhermet

    Rugby

    Parcours Joueur :

    RC Vichy, AS Montferrand

    Equipe de France et Equipe de France Scolaire, Universitaire, Junior .

    - Joueur à l’ASM de 1987 à 1999

    - 3 sélections en équipe de France

    - Directeur Sportif du club.

    Palmarès

    - Champion de France 2eme Div (RC Vichy, 1987),
    - Vainqueur du Bouclier Européen 1999
    - Champion de France (ASM 2010, Staff)

    Biographie

    Jean Marc est responsable de la structure sportive du club (management, communication sportive, budget etc.). Il est aussi le correspondent du club auprès de le LNR, des Fédérations nationales et des Partenaires.

  • Jean-Philippe Durand

    Football

    La carrière sportive

    Jean-Philippe Durand, est un ancien footballeur international français évoluant au poste de milieu. Très bon technicien et polyvalent, il s’adapte à tous les schémas tactiques en évoluant comme meneur de jeu, milieu défensif ou défenseur latéral droit. Il se révèle sur le tard au plus haut niveau dans un registre de relayeur pouvant alterner avec facilité phases offensives et défensives.
    Repéré pour ses qualités techniques en division 3 avec Toulouse Fontaines, il signe son premier contrat professionnel avec le Téfécé à presque 26 ans. Il s’impose de suite comme un cadre d’une équipe brillante en championnat et performante en coupe UEFA. Son statut d’international lui ouvre les portes des plus grands clubs français et s’impose avec une facilité déconcertante dans un registre offensif à Bordeaux ou défensif à Marseille.
    Sacré champion de France en 1992 puis vainqueur de la Ligue des Champions en 1993, il reste fidèle à l’OM malgré la rétrogradation en D2 l’année suivante ; il est le seul champion d’Europe avec Bernard Casoni et Fabien Barthez à choisir de rester. Il achève sa carrière en tant que capitaine de l’OM dès la remontée du club dans l’élite du football français en 1996-1997.
    Il devient international le 23 mars 1988 pour la réception de l’Espagne au Parc Lescure de Bordeaux, pour sa seconde saison chez les professionnels. Henri Michel lui confie l’animation offensive avec son compère toulousain Gérald Passi.
    Il s’impose ensuite comme l’un des cadres des Bleus de Michel Platini pour la qualification à l’Euro 1992

    La reconversion

    Depuis 1997, il a eu diverses responsabilités au sein de l’Olympique de Marseille, d’abord dans le domaine de la communication, puis dans le staff technique. Il est actuellement responsable de la cellule de recrutement du club phocéen.
    En parallèle de ses activités, Jean Philippe a ouvert un complexe sportif dédié au foot dans le 11 ème à Marseille. On y trouve un restaurant et 6 terrains de foot pour jouer 2 contre 2 ou 3 contre 3, ainsi qu’une salle de conférence de 300m² et une terrasse de 110 m². Côté foot, les 6 terrains permettent de jouer à 4. Le foot indoor est très technique et assez épuisant.

  • Jean-Philippe Méthélie

    Basket-Ball

    La carrière sportive

    Jean-Philippe Méthélie commence le basket-ball en Martinique, à la Saint-Joseph. Ses qualités de basketteur lui valent d’aller en France, au Castres BC. Il y reste jusqu’en 1988. Jean Philippe Méthélie participe avec l’équipe de France aux qualifications pour l’Euro junior de 1988.

    Montpellier (1988-1993)

    En 1988, Jean-Philippe Méthélie rejoint Montpellier qui est alors en N1A. Peu à peu, Jean-Philippe Méthélie se fait un nom dans le championnat de France grâce notamment à son adresse dans l’exercice à trois-points. Entre temps, en 1991, le martiniquais participe au championnat du Monde militaire et devient champion du Monde avec les Bleus. Il reste jusqu’en 1993 à Montpellier.

    Olympique d’Antibes (1993-1996)

    Finalement, Jean-Philippe Méthélie part en direction de l’Olympique d’Antibes, entraîné alors par Jacques Monclar. Dès sa première saison à Antibes (1993-1994), il connaît le haut-niveau Européen en participant à la coupe Korac. En 1995, Méthélie est champion de France à Pau sur le score de 80 à 81, suite à un shoot au buzzer de Michael Ray Richardson, l’ancienne star NBA des New-Jersey Nets. Antibes a le droit de participer à l’Euroligue. Par ailleurs, la saison 1995-1996 est l’une de ses meilleurs saison au niveau individuel en cumulant 10,2 points, 3,7 rebonds, 0,8 interceptions et 1,1 passes décisives en moyenne. En 1996, il part d’Antibes pour revêtir le maillot de Cholet Basket.

    Pitch Cholet (1996-1998)

    Cholet peut compter sur Jean-Philippe Méthélie à l’aube de la saison 1996-1997. Il montre au cours de cette saison qu’il non seulement un fantastique joueur d’équipe mais surtout un maître défensif. Cholet termine 6ème et se qualifie pour la coupe Korac. La saison 1997-1998 est un très bonne saison pour Méthélie et les siens. Tout d’abord, Cholet finit à la troisième place du championnat de France avec un bilan comptable de 20 victoires contre 10 défaites. Enfin, Méthélie affiche 11,3 points, 3 rebonds, 2 passes décisives et 1,1 interceptions en moyenne par match. La même saison, il détient le meilleur pourcentage à trois-points avec 59,5% (41 sur 72 tentés) dans l’exercice. Sa dernière prestation n’échappe pas aux dirigeants du Limoges CSP. En 1998, il connaît un nouveau club, le Limoges CSP.

     

     

     

    Limoges CSP (1998-2004)[modifier]

    Méthélie est donc recruter par le Limoges CSP. Jean-Philippe signe au CSP et s’engage dans la durée. La première saison au Limoges CSP n’est pas très bonne. Le Cercle Saint-Pierre n’atteint pas le top 3 du championnat et se positionne à la 7ème position du championnat. En coupe Saporta, Limoges se fait éliminer en 16ème de finale par Région Wallonne. C’est un échec. Méthélie ne fait pas une très bonne saison au sein d’un effectif sur-dimensionné pour la Pro A. Pour autant, la saison suivante (1999-2000) est d’un autre acabit.

    En effet, Limoges fait une saison exceptionnel tant au plan humain que sportif. En plein milieu de la saison 1999-2000, le CSP met au jour un passif conséquent accumulé depuis le début des années 1990. Les joueurs font des sacrifices financiers pour mouiller le maillot mythique du Limoges CSP. À tout moment, le club peut disparaître. Beaublanc et les joueurs du Cercle Saint-Pierre joue alors chaque matchs comme si c’était leurs dernier. Cette frénésie passionnel décuple l’orgueil des joueurs et parviennent donc a remporter la coupe Korac contre Malaga, puis la coupe de France contre le PSG Racing et enfin le championnat de France face à l’Asvel. Le CSP réalise le triplé. Méthélie et ses camarades rentrent dans l’histoire du Limoges CSP cependant la sentence tombe, Limoges doit être reléguer en Pro B sous la condition d’un budget encadré.

     

    Méthélie est le seul, a re-signer parmi les joueurs du triplé de 2000. Il est désigné capitaine du Limoges CSP. La saison 2000-2001 n’est qu’une étape brève du CSP. Limoges remonte en Pro A sans trop de difficulté. Méthélie affiche encore une bonne ligne statistique en marquant plus de 10 points, en captant pratiquement 5 rebonds et distribuant quasiment 3 passes par matchs.

    Les trois dernières saisons de Méthélie au sein du CSP ne sont pas de tout repos. Les jaunes et grenat de Limoges sont à la lutte au maintien tandis qu’en coulisse Limoges tente de rembourser sa dette. En 2004, Méthélie se blesse et Limoges est dernier (saison 2003-2004) et par ailleurs se voit refuser la descente en Pro B à cause des trop grands trous financiers du club. Finalement, Limoges est repêché en NM1 au lieu de la NM3 prévu initialement

     

    La reconversion

    Méthélie se retire de la vie professionnelle et s’installe en Martinique pour de bon.

     

     

  • Jérôme Bonnissel

    Football
  • Jim Bilba

    Basket-Ball

    Un mec en or, voila ce qui revient le plus souvent quand on demande à ceux qui ont eu la chance de jouer ou de le croiser ce qu’ils pensent de Jim Bilba. Difficile en effet de trouver des ennemis et des détracteurs à l’ancien capitaine de l’équipe de France. Partout où il est passé, Bilba n’a laissé que d’excellents souvenirs, que ce soit auprès de ses coéquipiers ou de ses entraîneurs. Car en plus d’être le coéquipier idéal, il est aussi un homme apprécié de tous. Abordant un éternel sourire, il a ammené sa joie de vivre et sa soif de victoires dans tous les vestiaires qu’il a pu fréquenter.

    Repéré par Cholet, il peaufine ses gammes au centre de formation de l’équipe des Mauges. Il foule pour la première fois les parquets pro en 1987. Sa relative petite taille pour un intérieur est compensée par une détente exceptionnelle et une activité de tous les instants. Brillant dans le secteur défensif, Bilba est encore timide sur le plan offensif. Mais en signant avec le C.S.P Limoges en 93, le nouvel ailier fort limougeaud, sous les ordres du sorcier serbe Bozidar Maljkovic, va progresser à une vitesse infernale, gommant en un éclair ses lacunes en attaque. Meilleur joueur officieux de la finale de la Coupe de clubs champions gagnée face à Trévise en 93, il ouvre son compteur trophée avec le C.S.P, remportant deux titres de champion de France (93-94) et donc ce titre d’Euroligue en 93. En 96, il s’engage avec l’ASVEL. Si d’un point de vu collectif, les titres ne sont pas forcément au rendez-vous (2 coupes de France mais surtout 4 finales de championnat de France perdues), il est élu deux fois MVP français (en 1998 et 2001) et meilleur défenseur (97).

    Il tente ensuite l’aventure à l’étranger. En 2001, il s’engage avec l’AEK Athènes. Même si son rôle est moindre, il remporte le championnat de Grèce cette même année. Son club en proie à des problèmes financiers, il quitte la Grèce, et après une pige à Vitoria, retrouve son club formateur de Cholet avec lequel il va jouer ses cinq dernières saisons en ProA (2002-2007). Parallèlement à ses aventures en clubs, Jim Bilba sera un pilier de l’équipe de France. Fort de ses 166 sélections, il fut le capitaine exemplaire de la formidable épopée et de la médaille d’argent décrochée aux Jeux Olympiques de Sydney. Depuis six ans maintenant, il est l’un des assistant coach d’Erman Kunter, toujours à Cholet. Alors en ce jour de ses 44 ans, j’ai pensé qu’il serait de bon ton de revenir brièvement sur la carrière d’un de nos meilleurs joueurs français…

  • Joël Cantona

    Football

    Né le 28/10/1967

    Bio :

    Joël Cantona termine sa carrière à Angers en 1998, sa reconversion à déjà commencé alors qu’il était encore footballeur.

    Joël commence sa carrière d’acteur en 1995 en jouant au côté de son frère dans Le bonheur est dans le pré de Etienne Chatiliez .

    A la fin de sa carrière, il se met au beach soccer dont il remporte la Coupe du monde en 2005 avec l’équipe de France, mais il continue son rôle d’acteur quand une opportunité se présente.

    On peut trouver Joël Cantona dans: Les Collègues de Phillippe Dajoux en 1998, La Grande Vie ! de Phillippe Dajoux en 2001, Astérix & Obélix: Mission Cléopâtre d’Alain Chabat en 2002, Les Gaous d’Igor Sekulic en 2004.

    Anecdotes :

    Joël Cantona est le frère cadet d’Éric Cantona.
    Il a remporté avec son frère la Coupe du monde en 2005 avec l’équipe de France au beach soccer.

    Joël Cantona a organisé l’« Euro Beach Soccer League » sur les plages Gaston-Defferre du Prado , à Marseille en juin 2010,
    il est également chargé de promouvoir le Beach Soccer en France.

  • Julien Frier

    Rugby
  • Kamel Remili

    Handball
  • Laurent Blanc

    Football

    BLANC
    Laurent

    Né le 19 novembre 1965

    La carrière sportive

    Les débuts à Montpellier
    Issu du centre de formation de Montpellier, où il arrive en 1980 après avoir évolué dans les équipes jeunes de l’Olympique d’Alès en Cévennes, Laurent Blanc débute en équipe première en 1983. Doté d’une excellente technique individuelle et d’une remarquable vision du jeu, il occupe un poste de milieu de terrain offensif. Il est de l’aventure montpelliéraine qui aboutit à la montée en première division en 1987. C’est à ce poste qu’il remporte le Championnat d’Europe de football Espoirs 1988.
    Il se fixe définitivement au poste de libero dès la saison suivante.
    L’exil en Italie, puis le retour en France
    En 1991, Laurent Blanc tente une première expérience en Italie, à Naples. Défenseur très porté vers le but adverse, il peine à se faire aux exigences tactiques de son équipe. À l’issue d’une saison honorable (31 matchs et 6 buts inscrits) mais peu concluante, il revient en France, à Nîmes, puis à l’AS Saint-Étienne, de 1993 à 1995 où il retrouve toute son efficacité défensive et offensive (13 buts la dernière année). Malheureusement en pure perte, car les Verts sombrent dans le classement, ne devant leur maintien qu’à la décision de la Ligue de ne pas faire remonter l’OM, à cause de finances trop précaires.
    L’AJ Auxerre le recrute en 1995. Guy Roux souhaitait trouver un successeur à l’international néerlandais Frank Verlaat, mais aussi relancer le joueur, comme auparavant l’international belge Enzo Scifo (de 1989 à 1991) et l’international français Alain Roche (de 1990 à 1992). Mission accomplie : certes, il se blesse rapidement mais revient après la trêve hivernale fin 1995 et réalise la saison parfaite en remportant un doublé coupe/championnat.
    L’épisode FC Barcelone
    En cette fin de saison 1996, Laurent Blanc est convoité par de nombreux clubs européens, et c’est finalement le FC Barcelone qui emporte la signature du libéro de l’Équipe de France. Sa deuxième tentative étrangère ne s’avère pas aussi concluante que prévue. Il est recruté par l’entraîneur néerlandais Johan Cruyff, qui est remercié le jour même de la signature du contrat. Il remporte fin août la Supercoupe d’Espagne face à l’Atletico Madrid, mais une blessure perturbe ses débuts en Liga. Il parvient tout de même rapidement à décrocher une place de titulaire au sein de la défense catalane. La seconde partie de saison est plus délicate avec un carton rouge en 1/4 de finales de Coupe des Coupes, puis une blessure contre Extremadure qui le prive du Clásico contre le Real Madrid et de la finale de la Coupe des Coupes qui oppose le Barça au PSG. Malgré 28 matchs de championnat, 5 matchs européens et 4 matchs de coupe, Laurent Blanc n’est pas le titulaire indiscutable qu’il se doit d’être à un an de la Coupe du Monde et décide de quitter le club.
    La naissance du « Président »
    Il revient une fois de plus en France en 1997, à l’OM, convaincu par Rolland Courbis. À l’OM il apporte beaucoup à une équipe en perte de confiance et lui permet dès sa première année de se positionner en 4e position du championnat. La même saison, il marque 11 buts (coups francs, penalties, têtes…). C’est à cette époque qu’il gagne le surnom de « Président ». Il marque seulement 2 buts en 1998-1999 mais reste solide en défense. En 1999, après la conquête de la Coupe du monde 1998 et la finale perdue avec l’OM en Coupe UEFA, il repart une nouvelle fois à l’étranger. L’Inter Milan le recrute pour renforcer sa défense centrale.
    En 2001, c’est Manchester United qui le recrute pour construire une des meilleures équipes d’Europe, avec notamment Fabien Barthez dans les buts. Il prend sa retraite en 2003, achevant sa carrière sur un titre de champion d’Angleterre.
    L’Équipe de France
    Avec les Espoirs, Laurent Blanc est champion d’Europe 1988. L’année suivante, dès le second match à la tête de la sélection de Michel Platini, il est appelé à disputer son premier match en équipe de France A, le 7 février 1989, contre la sélection République Irlandaise.
    Cette sélection française en reconstruction ne peut se qualifier pour le mondial 1990. Elle aligne néanmoins une impressionnante série de 19 matches sans défaite dont 10 victoires en 10 rencontres pendant la phase de qualification pour l’Euro 92, ce qui en fait un des favoris pour la phase finale, mais durant laquelle Laurent Blanc et les siens se font sortir dès les poules, par les futurs vainqueurs de l’épreuve : le Danemark.
    Blanc devient l’un des joueurs les plus importants des Bleus de Jacquet, que ce soit sur et en dehors du terrain. Il participe ainsi à l’Euro 1996 en Angleterre où la France échoue en demi-finale contre la République tchèque, n’encaissant que deux buts en cinq rencontres. Il s’agit de la naissance de la grande équipe qui devient championne du monde deux ans plus tard.
    Exemplaire durant la Coupe du monde 1998, décisif en huitièmes de finale face au Paraguay, où il inscrit le but de la qualification en prolongation à la suite d’une passe de la tête de David Trezeguet sur un centre de Pires, il est pourtant absent de la finale en raison d’un carton rouge reçu en demi-finale pour avoir giflé le joueur croate Slaven Bilic suite à un accrochage entre les deux joueurs. Cette sanction est une des grandes déceptions de sa carrière et est vécue par les supporters et ses équipiers comme une injustice, Laurent Blanc ayant une réputation de joueur fair-play.
    Parmi les images fortes de la Coupe du monde 1998, en France, il en est une qui reste gravée dans les esprits des supporters français : lorsque Laurent Blanc, avant chaque match, embrasse la tête rasée de Fabien Barthez. Ce geste rituel est attendu par tous au fur et à mesure de l’avancée de la compétition.
    Après la victoire de 1998, il participe également à la victoire à l’Euro 2000. Parfois critiqué lors des matchs de qualifications où l’on stigmatise son âge et son manque de vitesse, il reste solide et fiable en défense centrale lors de la phase finale en Belgique et aux Pays-Bas et ne laisse pas échapper le titre. Il est même sélectionné dans l’équipe type du tournoi. À l’issue du tournoi, il annonce sa retraite internationale, comme son capitaine Didier Deschamps.
    La reconversion
    Ayant passé ses diplômes, Blanc souhaite entraîner au plus vite un grand club en sautant l’étape d’entraîner des clubs de plus faible envergure. Ceux-ci hésitent à faire confiance à un homme leader certes, mais inexpérimenté. Après des approches infructueuses de l’OM, ce sont les Girondins de Bordeaux qui lui offrent finalement son premier poste en 2007, en remplacement du Brésilien Ricardo.
    Pour sa première saison sur un banc de Ligue 1, Laurent Blanc est distingué. Il remporte le trophée UNFP du football de « meilleur entraîneur de Ligue 1 »2. Avec lui, les Girondins terminent le championnat 2007-2008 à la seconde place.
    Après cette première saison réussie, il parvient à faire mieux l’année suivante. Le 31 mai 2009, grâce à la victoire contre Caen, Bordeaux et Laurent Blanc deviennent Champion de France, dix ans après leur dernier sacre, mettant ainsi fin au règne de l’Olympique lyonnais qui perdurait depuis 2002.
    Sa troisième année débute sur d’excellents résultats. En championnat, le club s’empare rapidement de la première place, et compte neuf points d’avance sur le deuxième quand arrive la trêve hivernale. En Ligue des champions, le club se qualifie brillamment pour les huitièmes de finale, en marquant 16 points sur 18 possibles lors des matches de poules, avec notamment deux victoires contre le Bayern Munich et une victoire et un match nul contre la Juventus de Turin.
    La seconde partie de la saison est beaucoup plus difficile. Les Bordelais perdent la finale de la coupe de la Ligue contre l’Olympique de Marseille (3-1). En Ligue des champions, ils remportent laborieusement leur huitième de finale contre l’Olympiakos le Pirée, avant de céder en quarts de finale contre l’Olympique lyonnais. En championnat, ils enchaînent les mauvais résultats, et ne terminent finalement que sixièmes.
    Ces mauvais résultats interviennent sur fond de rumeurs insistantes quant à l’avenir de Laurent Blanc : celui-ci restera-t-il à Bordeaux la saison prochaine, ou bien quittera-t-il le club pour devenir sélectionneur de l’équipe de France ou entraîneur d’un grand club étranger ? Les supputations vont bon train dans les media, d’autant plus que Laurent Blanc refuse de se prononcer sur son avenir tant que la saison n’est pas finie. Cette incertitude est probablement une des causes de la fin de saison ratée des Bordelais.
    Le 16 mai 2010, au lendemain de la dernière journée de la saison 2009-2010, le club des Girondins de Bordeaux annonce que Laurent Blanc a décidé de répondre favorablement à la proposition de la FFF3, qui n’est autre que de prendre la succession de Raymond Domenech à la tête de l’équipe de France, à l’issue du Mondial sud-africain.
    Laurent Blanc sélectionneur

    Après l’échec sportif et moral de l’équipe de France lors de la coupe du monde 2010 sous l’ère Domenech, il succède à celui-ci en prenant ses fonctions de sélectionneur le 2 juillet 2010.
    Son premier match sur le banc des Bleus est un match amical joué le 11 août face à la Norvège. Pour ce match, il décide – avec le soutien de la FFF – d’écarter de la sélection les 23 mondialistes. L’équipe de France est défaite 2 buts à 1. Son premier match officiel a eu lieu le 3 septembre, face à la Biélorussie pour les éliminatoires de l’Euro 2012. La France s’incline un but à zéro. Le match du 7 septembre 2010 est remporté par la France 2 à 0 contre la Bosnie-Herzégovine, celui du 9 octobre 2010 aussi de 2-0 face à la Roumanie, puis celui du 12 octobre 2010 contre le Luxembourg avec 2-0 également. Et enfin, l’année 2010 s’achève, derechef, sur une victoire contre l’Angleterre en match amical avec cette fois-ci un score de 1-2. L’année 2011 commence très bien pour les Bleus de Laurent Blanc puisqu’ils gagnent 1-0 contre le Brésil. Le 25 mars 2011, les Tricolores enchainent une sixième victoire consécutive en s’imposant au Luxembourg 2 buts à zéro pour les éliminatoires de l’Euro 2012. Les bleus font match nul 0-0 en match amical face à la Croatie le 29 mars 2011. En réalisant un match nul face à la Bosnie-Herzégovine le 11 octobre 2011, la France valide son ticket pour l’Euro 2012.

  • Laurent Munier

    Handball

    Comment gérer l’après carrière de sportif de haut niveau ?

    Plus le temps avance dans la vie d’un athlète et plus on s’interroge sur ce moment douloureux. A force d’entendre des  » anciens  » parler de  » petite mort « , de  » souffrance « … je m’étais préparé.

    Passer de la lumière à l’ombre n’est pas primordial ; l’important est de trouver sa voie. Faire des choix et les assumer, nous en avons l’habitude : dans sa remise en cause permanente, le sportif sait apprécier ses victoires et digérer ses défaites ; planifier sa carrière et se fixer des objectifs pour rester constamment motivé. Les accidents : blessures, défaites, changement de clubs et d’équipiers, mauvaise presse, pression des dirigeants, des entraîneurs – il doit les gérer grâce à son mental et sans que ses résultats en soient altérés. Le sportif de haut niveau s’épanouit dans l’effort, la souffrance, le don de soi et la recherche de l’excellence.

    A l’heure de la reconversion, comment retrouver ces sensations qui ont contrôlé toute notre vie ?

    Lors de ma signature à Chambéry en1999, le président du club Alain Poncet me proposait à l’issue de ma carrière sportive le poste de manager général ; cette opportunité influença ma venue dans le club savoyard. Pour ce poste inconnu, mes capacités restaient à prouver.

    Mon premier challenge : reprendre des études, une licence en commercialisation de produits sportifs, au CESNI. Mon deuxième défi : l’obtenir.

    Après plus de 20 ans passés sur les terrains du monde entier à vivre au rythme des entraînements et des matchs, dorloté par les instances fédérales et les clubs, replonger dans les cours et organiser mon emploi du temps n’a pas été une mince affaire. Gérer ma double casquette d’étudiant et de manager du SOC en 2002, non plus.

    Seul le travail compte pour atteindre ses objectifs et ceux que je m’étais fixés étaient ambitieux.

    Après quatre ans  » d’apprentissage  » – le recrutement et la négociation de contrat, la gestion administrative et financière, commerciale, la communication, l’organisation évènementielle, la gestion de l’équipe première et du centre de formation, les relations avec les partenaires privés, les collectivités, les instances fédérales et internationales etc. – je découvrais l’envers du décor et me rendais compte du travail nécessaire pour gérer une équipe de haut niveau. Une gestion qui doit lier le côté émotionnel du sport avec la rigueur d’une entreprise et ses contraintes administratives et économiques.

    Désireux de progresser et d’atteindre mes objectifs et ceux du club, j’ai repris des études au Centre de Droit et d’Economie du Sports de Limoges : un master de manager des clubs sportifs professionnels.

    L’intérêt de cette formation est de partager mon expérience avec d’autres élèves, tous anciens professionnels issus du monde sportif : Joël Cantona (président du Beach soccer), Bernard Diomède (il a créé son académie), Corentin Martins (directeur sportif Brest), Jérôme Bonnissel (responsable scouting Bordeaux), Stéphane Ostrowski (directeur commercial Limoges), Crawford Palmer (manager équipe de France de basket), Philippe Blain (entraîneur équipe de France de Volley)…

    Avec rigueur et passion, nous suivons des cours dispensés par des as de leur profession dans les domaines des ressources humaines, de l’économie, de la gestion de projet et de l’organisation, de la communication ; les formations sont en rapport avec les sociétés sportives que sont les clubs de haut niveau et leur mode de fonctionnement particulier.

    In fine cet examen et cette reconversion me permettent de ne plus me retourner sur mes titres.

    Je regarde au loin. Mon passé est en moi et fait l’homme que je suis aujourd’hui. L’avenir est prometteur…

    Laurent Munier,

    Manager Général du Chambéry Savoie Handball
    www.chamberysavoiehandball.com
    Source Magazine CCI Savoie

  • Laurent Tissot

    Basket-Ball

    Durant près de 12 ans, Laurent Tissot  a été le Manager Général de la JL Bourg Basket. Il connait la montée en Pro B, puis en Pro A en l’espace de 5 ans. A la fin de la saison 2006-2007, il quitte le club après un titre de champion de France Pro B (2000), une finale de la semaine des As (2006) et 2 participations aux play off. A la recherche d’un nouveau défi professionnel et personnel, il intègre une société spécialisée dans le dallage industriel, dans le but de reprendre cette société à la retraite du dirigeant. La conjoncture économique défavorable ne lui permet pas de voir ce projet aboutir. Dès lors il met à profit son réseau pour devenir technico commercial pour une société spécialisée dans la vente d’enseignes et de signalétique.

    Mais le virus du basket commence à le titiller de plus en plus. En novembre 2008, le Comité de l’Ain de Basket lui fait une proposition d’agent de développement qu’il accepte rapidement. Au sein du Comité, il est chargé d’assurer le développement et la promotion du basket sur l’ensemble du territoire de l’Ain. Organisateur d’évènements en relation avec la Fédération Française, il renoue avec le monde du basket avec un grand plaisir.

  • Ludovic Batelli

    Football
  • Makan Dioumassi

    Basket-Ball
  • Marc Keller

    Football

    La carrière sportive

    Après des débuts dans le Haut-Rhin, dans les catégories de jeunes, Marc Keller, attaquant capable d’évoluer aussi bien en pointe que dans le couloir droit, dispute ses quatre premières saisons professionnelles au FC Mulhouse qui est alors un solide club de Ligue 2, disputant même une saison à l’échelon supérieur en 1989-1990. En 1991, il rejoint le voisin strasbourgeois, le Racing Club de Strasbourg, alors entraîné par Gilbert Gress et devient rapidement un des chouchous du Stade de la Meinau. Le Racing remonte en première division à l’issue de cette saison 1991-1992 après quatre ans de purgatoire, grâce notamment à une attaque prolifique où Marc Keller est un titulaire indiscutable (34 matches débutés, 11 buts) aux côtés de Didier Monczuk1. Le jeune joueur mène par ailleurs des études supérieures et décroche notamment une Licence de Sciences économiques. En 1996, il signe avec le Karlsruhe SC, pensionnaire de la Bundesliga. Ses prestations lui permettent de se faire remarquer et il est ainsi régulièrement convoqué en Equipe de France. Après deux saisons réussies en Bundesliga, Keller signe à West Ham. Après de brefs passages à Portsmouth puis Blackburn, il met un terme à sa carrière à l’âge de 33 ans.
    Marc Keller a porté à six reprises le maillot de l’équipe de France A entre 1995 et 19982. Il a honoré sa première sélection le 15 novembre 1995 à l’occasion d’un match qualificatif pour l’Euro 1996 contre Israël. Il est le dernier joueur évoluant au Racing Club de Strasbourg à avoir été sélectionné en équipe de France. Il y eût même lors de match contre Israël deux joueurs du RCS sous le maillot bleu puisque Frank Lebœuf évoluait en défense centrale. Marc Keller inscrit son unique but en équipe de France le 3 juin 1997 contre le Brésil dans le cadre du Tournoi de France préparatif à la Coupe du monde 1998. Ce match est surtout resté dans les mémoires en raison du coup-franc somptueux inscrit par Roberto Carlos pour l’ouverture du score brésilienne. Keller dispute son dernier match en bleu contre la Russie le 25 mars 1998 (1-0). Déjà âgé de trente ans à l’époque, Keller ne fera pas partie des plans du sélectionneur pour la Coupe du Monde.

    La reconversion

    Très intéressé par le management du sport et à peine retraité, Marc Keller est appelé en 2001 par Patrick Proisy pour devenir manager général du Racing Club de Strasbourg. Il reste en place en 2003 alors que le club est cédé par le groupe IMG à un groupe d’investisseurs alsaciens, une transition qu’il a d’ailleurs contribué à préparer. Jusqu’en 2006, il sera l’homme fort du club strasbourgeois. Sous sa direction, le Racing Club de Strasbourg remportera une Coupe de France en 2001, remontera en Ligue 1 en 2002, et décrochera un second trophée en 2005, avec la deuxième Coupe de la Ligue de l’histoire du Racing. Marc Keller mène une politique de formation. C’est ainsi que le RCS verra éclore des joueurs comme Kevin Gameiro, Habib Bellaïd, Morgan Schneiderlin, Jean-Alain Fanchone, Ricardo Faty… En 2006, cette politique est directement récompensée par la victoire en Coupe Gambardella face à l’équipe des 18 ans de l’Olympique lyonnais. Il quitte le RC Strasbourg en 2006 et rejoint alors l’AS Monaco. Il occupe les fonctions de Directeur Général à partir de l’été 2006. Il reste en poste deux saisons avant d’être renvoyé par le président Jérôme de Bontin en juin 2008. Après le départ de ce dernier, il retrouve ses fonctions en mai 20093. Il quitte finalement le club après la descente de l’équipe en Ligue 2 et des désaccords récurrents avec les dirigeants de l’ASM.

  • Marc Lièvremont

    Rugby

    LIEVREMONT
    Marc
    Né le 28 octobre 1968

    La carrière sportive

    Formé à l’Étoile sportive argelésienne d’Argelès-sur-Mer, il signe à Perpignan en 1988.
    À l’USAP, il remporte le Challenge Yves du Manoir en 1994 et porte le brassard de capitaine pendant sa dernière saison au club, en 1996-1997.
    En 1997, il fait partie des 23 nouveaux joueurs recrutés par le Stade français et devient à la fin de la saison champion de France et finaliste de la Coupe de France. Il est parfois capitaine, notamment durant la saison 1999-2000, qui se termine une nouvelle fois par un titre de Champion pour le club parisien.
    À l’intersaison, il quitte Paris pour Biarritz.
    Après une dernière saison 2001-2002 gâchée par une blessure au genou qui l’empêche de jouer, il est contraint de mettre prématurément un terme à sa carrière.
    Excellent plaqueur, gratteur de ballons et en même temps coureur, dur au mal, doté d’un sens certain du sacrifice et d’un abattage impressionnant, Marc compte 26 sélections en équipe de France.
    La reconversion
    En 2002, Marc devient manager dans son dernier club du Biarritz olympique, puis entraîneur des Espoirs durant deux saisons (2003-2005). À la même période, il prend également en charge l’équipe de France des moins de 21 ans. Jusqu’en 2006, il est aussi co-entraîneur de l’équipe de France A.
    En 2005, il devient l’entraîneur de l’US Dax qu’il emmène jusqu’en finale de Pro D2 en 2007, accédant ainsi au Top 14.
    Alors qu’il est toujours sous contrat avec Dax, Marc est nommé par Bernard Lapasset,  président de la FFR, pour succéder à Bernard Laporte au poste de sélectionneur de l’Equipe de France de rugby. Lors de la Coupe du Monde 2011 en Nouvelle-Zélande, il emmène la France  en finale perdue de justesse contre les All-Blacks.

    Des projets, des perspectives

    suite à la formidable aventure vécue en Nouvelle-Zélande, Marc souhaite avant tout profiter de sa famille, il est le conseiller du président de la FFR et a écrit un livre « cadrages et débordements ».

  • Michel Bérard

    Rugby
  • Michel Macurdy

    Rugby
  • Mohamed Sy

    Basket-Ball

    SY
    Mohamed

    Né le 25 juillet 1972

    La carrière sportive

    Mohamed SY a débuté le basket à l’âge de 15 ans, dans le club Saint Joseph, à Marseille. Détecté en 1992 par Fos-sur-Mer, il intègre l’équipe qui évolue en nationale 3 puis nationale 2.  Après trois saisons sportives, il signe à Maurienne en Pro B, en 1995.
    A l’intersaison, il choisi de faire ses preuves dans un club de nationale 2, 59/62 ESCAUDOEUVRE. Malgré des résultats sportifs difficiles, il étoffe son jeu et réalise une très bonne saison sur le plan individuel. Cette saison lui permet de rebondir en Pro B en se faisant repérer par Alain THINET,  coach de la JL Bourg-en-Bresse.
    Il s’engage alors dans le club de la JL Bourg Basket, en 1997, où il restera durant 5 années consécutives, et y vivra ses meilleures saisons, autant sur le plan sportif qu’humain. En 2000, il obtient le titre de champion de France de Pro B et termine meilleur contreur français de Pro B.
    Après deux saisons en Pro A avec le club de la JL Bourg Basket, il s’engage en 2002 avec le club du Reims Champagne Basket qui évolue alors en pro B. Dès la première saison, il obtient son deuxième titre de champion de France de Pro B. Mohamed évoluera alors trois saisons supplémentaires avec le RCB en Pro A, et en sera le capitaine lors de sa dernière saison, en 2005-2006.
    En 2006, il s’engage pour deux saisons avec l’autre club de Champagne, l’ESPE Chalons dont il sera le capitaine.
    En 2008,  il décide de revenir à Fos-sur-Mer avec le projet d’aider le club, évoluant alors en nationale 1, à accéder au niveau supérieur. Ce choix s’avérera gagnant car dès la première saison, le club accède en Pro B.
    Excellent défenseur, il est reconnu dans le milieu du basket pour son sacrifice au service de l’équipe et son travail comme « rôle player ».
    La reconversion
    En 2004, Mohamed entame la mise en place de son double projet professionnel en obtenant le Brevet d’Etat d’Educateur Sportif 1er degré Basketball, dont il en sera formateur deux ans plus tard.
    En 2006, il poursuit ses études à l’UFRSTAPS de Reims et obtient la Licence « Entrainement Sportif ». A la même période, il devient membre fondateur et membre du bureau de l’association du Festival International de Reims Sports et Médias.
    Très impliqué dans le milieu du basket, il décide de prendre la présidence du Syndicat National des Basketteurs Professionnels en 2008.
    En 2009, Mohamed devient manager dans son dernier club, le Fos Ouest Provence Basket et se doit alors de démissionner de son poste de Président du Syndicat. Cependant, il continuera son investissement auprès des basketteurs professionnels au sein du SNB dans le cadre de la structure Basket Promotion, dédiée à la reconversion, et dont il continue toujours d’en être le Président.

    Des projets, des perspectives

    « Suite à ma récente prise de fonction, l’obtention du DU Manager Général du CDES m’a permis de développer les compétences requises et nécessaires pour atteindre les objectifs visés par le club du FOPB et ses dirigeants, à savoir de permettre au FOPB d’accéder à la ProA et de devenir le club référent de la région PACA ».

  • Olivier Dacourt

    Football

    Déjà consultant pour Eurosport, Olivier Dacourt va rejoindre l’équipe de l’émission dominicale de TF1. Son premier reportage l’a emmené du côté de Manchester City.

    Pour Olivier Dacourt, la case reconversion passe par le petit écran. L’ancien international aux 21 sélections va en effet rejoindre la messe footballistique du dimanche sur TF1, Téléfoot, a annoncé un communiqué de la première chaîne. Une belle promotion pour l’ancien Lensois, qui officiait déjà en tant que consultant sur la filiale sport de TF1, Eurosport. Il débutera sur l’émission présentée par Christian Jeanpierre le dimanche 23 janvier avec un sujet sur Manchester City.

    Ancien joueur de l’Inter Milan, Olivier Dacourt connaît bien l’entraîneur des Citizens Roberto Mancini, sous les ordres duquel il a évolué chez les Nerazzurri. Il a également profité de l’occasion pour aller s’entretenir avec un autre ancien coéquipier Interiste, Patrick Vieira. « Je suis ravi de faire mes débuts dans Téléfoot, cette émission que je connais depuis mon enfance. Pour ce premier sujet, j’ai eu l’opportunité incroyable d’accéder à Manchester City et d’aller à la rencontre de personnes que je connaissais. J’ai essayé d’être sérieux sans me prendre au sérieux ! J’ai pris beaucoup de plaisir », a expliqué Olivier Dacourt dans le communiqué de TF1.

  • Olivier Meunier

    Basket-Ball
  • Olivier Sourzac

    Basket-Ball

    La carrière sportive

    Olivier n’a pas joué au basket à haut niveau mais formé aux métiers de la communication et de l’organisation, il a toujours travaillé dans ce sport, mais autour des parquets, dans divers postes touchant à l’administratif, le commercial, la communication, le management.

    Après des expériences d’organisation des Trophées Legrand 93 et 94 à Limoges, il  travaille à la Ligue Nationale de Basket (94/95) puis en clubs à Jet Lyon Basket (95/96) et à la JA Vichy (depuis 98) où il connaitra tous les niveaux professionnels (N1, Pro B, Pro A, Coupe d’Europe)

    La reconversion

    Dans l’optique de parfaire sa formation pratique, après avoir suivis le DUGOS 92-93 (Université Lyon associé au CDES) fort de son expérience en club, il est un des premiers non sportif professionnel en reconversion à intégrer le DU de Manager du CDES (promo 6 2009-11). Cette formation lui a permis de valider ses acquis et son expérience professionnelle et de se confronter aux vécus de sportifs de haut niveau en phase de reconversion.

    Des projets, des perspectives

    En poste de Manager Général à la JA Vichy Basket, il travaille au renouveau de ce club dans le cadre du projet JAV 2015. Ce projet est la résultante d’une réflexion menée dans le club suite à la répétition d’échecs sportifs ayant entrainés la descente de 2 divisions en 2 saisons.

    Pour consulter le projet : http://www.ja-vichy.com/mailing/Le-Projet-JAV-2015.pdf

  • Pascal Grosbois

    Football

    La carrière sportive

    Pascal a réalisé une carrière de football professionnel de 12 années. Des débuts au SCO d’Angers en 1983 en Ligue 2, ensuite il signe au Stade Lavallois pour évoluer en Ligue 1 pendant une saison. Un  nouveau contrat de 3 ans l’envoie dans le Sud de La France à Istres en Ligue 2, Le FC Rouen l’accueille ensuite pour une saison en National. La fin de sa carrière approche, en 1995, il s’exile à l’Ile de La Réunion pendant 5 ans. Pascal, pur gaucher, a porté le brassard de capitaine, il a marqué 55 buts pour 350 matches joués en professionnel. Polyvalent, il joue au milieu de terrain puis libéro.

    La reconversion

    En 1997, jouant sous les couleurs de  St-Pierre de la Réunion, Pascal obtient le diplôme d’entraineur, DEF et prend les rênes de la St-Pierroise, il participe à la Coupe d’Afrique des clubs, gagne la Coupe des DOM.
    En 2000, il devient Manager Général du Centre de Préformation de Villepinte, en partenariat avec le PSG.  Le centre ferme, en 2001, il devient l’entraineur de l’US Changé 53 CFA2, pendant 2 ans, et réalise l’exploit d’emmener l’équipe en 16ème de finale et en 32ème finale de Coupe de France.
    Ensuite, c’est l’exil au Qatar pendant 3 années (2003-2006), puis Dubaï en 2008 (6 mois).
    Entre-temps, des missions ponctuelles lui ont été confiées, responsable du projet de reprise du Red Star 2003, observateur au Stade Rennais 2006, Manager Général à Chambéry 2008.
    Actuellement, Pascal est Manager général du club de foot féminin de Condé sur Noireau (Calvados) depuis 2009 et interviens au SCO d’Angers pour former des joueurs spécialistes en Coups de Pieds Arrêtés…

    Des projets, des perspectives

    Depuis le 1er Aout 2010, Pascal travaille pour Angers-SCO, son club formateur, dans le but d’expérimenter une nouvelle méthode d’entrainement individualisée créée par lui-même.
    Elle concerne la formation de joueurs spécialistes en coups de Pieds Arrêtés. Les résultats très satisfaisants, son objectif est maintenant de développer le concept dans les clubs français professionnels, centre de formation, pros, féminines… et clubs étrangers.
    Afin de développer son projet, deux autres partenaires formateurs vont rejoindre Pascal dans le but d’apporter des valeurs ajoutées au joueur.

    En parallèle à sa fonction de Manager Général au club féminin de Condé sur Noireau, Pascal GROSBOIS  continue à se spécialiser en management, coaching et préparation mentale.
    Depuis Juin 2012, il a intégré la formation dirigée par Denis TROCH :  H-Cort Performance.
    Pascal a l’ambition de développer son activité afin d’accompagner les sportifs de haut-niveau et les managers d’entreprise dans le but de les rendre excellents !

  • Patrick Cham

    Basket-Ball

    Grand défenseur, réputé très discipliné et rigoureux, il joua à Cholet et fut international français français à 113 reprises.

    Il a également occupé les fonctions d’entraîneur, notamment à SCB Levallois. Puis, il a également occupé le poste de chargé de relations avec les médias pour l’équipe de France

    Il occupe désormais un poste d’entraîneur au centre fédéral de Guadeloupe.

    Club Joueur

    1976-1986 : Drapeau : France Stade français (N 1)
    1986-1988 : Drapeau : France Paris (N 1 A)
    1988-1991 : Drapeau : France Cholet (N 1 A)
    1991-1995 : Drapeau : France SCB Levallois (N 1 A)

    Entraîneur

    1995-1997 : SCB Levallois (Pro A)
    Conseiller technique de Guadeloupe

    Palmarès

    Champion de France de Pro B 1992 avec Levallois
    Meilleur joueur français de Pro B en 1992 avec Levallois

    Equipe de France

    Première sélection :     Le 5 mai 1981 à Orléans contre Cuba
    Dernière sélection :     Le 25 juin 1989 à Zagreb (Yougoslavie) contre l’Espagne

  • Patrick Guillou

    Football
  • Patrick Miquel

    Rugby
  • Patrick Pion

    Football
  • Pierre Bouisset

    Rugby
  • Philippe Gaillot

    Football

    Vice-champion de France avec le FC Metz en 1998, Philippe Gaillot a vécu la relégation de son club comme un « drame ». Qu’il espère désormais effacer en menant à bien sa nouvelle fonction de directeur général adjoint.

    Plus de 400 matches de Première division sous le maillot messin répartis sur dix-sept ans d’une carrière achevée en 2002 : Philippe Gaillot fait partie de ceux qui ont écrit quelques-unes des plus belles lignes de l’histoire grenat. Et de ceux qui ont le plus souffert, le 11 mai dernier, lorsque l’équipe entraînée par Dominique Bijotat a précipité le club du président Bernard Serin en National. « C’est un drame », balance, sans faux-semblant, l’ancien défenseur. « Mais maintenant, il faut regarder devant et agir au mieux pour permettre au club de se relever. » Entretien avec le nouveau directeur général adjoint du FC Metz.

    • Qu’avez-vous ressenti au soir de la défaite à Arles-Avignon ? « ( Il réfléchit quelques secondes…) C’est un moment qui fait partie des sensations violentes qu’on peut ressentir dans la vie. Oui, ça a été violent, sur le plan humain et sportif. J’ai signé ma première licence à Metz il y a trente ans, vous imaginez… Après ce match à Avignon, j’étais un peu comme un boxeur après un combat, groggy. Il a fallu encaisser ce drame, parce que c’en est un, d’autant plus pour un club comme le nôtre qui a une histoire forte. »

    • Vous parlez de violence,mais quelque part, la relégation n’a pas été une vraie surprise… « Oui, c’est vrai, on a senti les choses venir. Ce qui est terrible, c’est de comparer le parcours de cette équipe tout au long de l’année civile 2011 à la conclusion de ce mois de mai 2012. C’est la preuve qu’en football, les choses vont vite. Et lorsque tu dérapes, comme c’est arrivé en janvier dernier, il est très difficile de se remettre dans le sens de la route. »

    • A ce moment-là, lorsque l’espoir du maintien s’est envolé, avez-vous songé à quitter le club ? « Non. Une fois qu’on a repris nos esprits, une fois que le président a décidé d’assumer les conséquences de la descente, il a tout de suite fallu se pencher sur la suite. J’en avais envie et c’est là que Bernard Serin m’a proposé de nouvelles fonctions, autres que celle du recrutement. »
    « C’est aussi grâce à eux »

    • Justement, que représente votre titre de directeur général adjoint ? « Je suis plus axé sur le sportif, en terme de gestion, le reste revenant à Dominique D’Onofrio. Après, j’interviens aussi dans l’organisation générale du club. Je ne découvre pas tout, j’ai une formation de manager. Je m’occuperai aussi de tout ce qui est contractuel. »

    • Quelle est votre ambition ? « Participer à l’effort qui doit permettre de retrouver une dynamique dans le club et d’être prêt pour attaquer la préparation de la saison. Les délais sont tellement courts qu’on n’a pas le temps de gamberger. »

    • Vous succédez, avec d’autres, à certaines « figures » du club qui, elles, ont pris un autre chemin, comme Joël Muller par exemple… « C’est compliqué, parce qu’on arrive à la suite de ces gens qui ont tout construit, comme Patrick Razurel, Joël Muller… Il ne faut pas occulter tout le travail qu’ils ont accompli. Si le FC Metz a eu la chance de connaître de belles périodes, c’est aussi grâce à eux. »

    • Deux semaines après la fin du championnat, avez-vous le sentiment que le club est prêt à affronter le National ? « Il le faudra. La nouvelle saison est déjà là, de toute façon. Il y a une douleur qu’on ne peut enlever, c’est un drame sur le plan historique, mais on doit regarder devant et faire en sorte que la reprise de l’entraînement se passe dans les meilleures conditions. »

    • A ce sujet, on peut s’étonner que la date de la reprise ait déjà été fixée alors que le nom du futur entraîneur n’est toujours pas connu… « Non, parce qu’il y a les matches amicaux, le stage de préparation à organiser. Il faut caler le plus de choses possibles, quitte à ajuster par la suite. Cette phase sera déterminante pour le reste de la saison. »
    Cédric BROUT.

  • Pierre Bonneau

    Basket-Ball
  • Pierre Bressant

    Basket-Ball

    La carrière sportive

    Pierre Bressant est un ancien joueur de haut niveau, d’origine américaine. Pierre est considéré comme l’un des meilleurs passeurs français de l’histoire. Il détient d’ailleurs le record du nombre de passes décisives sur un match en championnat de France (28) sept des huit meilleures performances en  championnat de France1.
    Il commença sa carrière par un cursus universitaire à Arizona State Sun Devils. En 1981 il traversa l’atlantique pour jouer à  Mulhouse (Nationale 1), 1982 – 1987, avant de rejoindre Antibes (Nationale 1), 1987 – 1989, puis le Racing Paris (Nationale 1 A), 1989 – 1991 : Monaco (N1 A), 1991 – 1993 : Jet Lyon (N1 A)
    La reconversion
    Pierre Bressant a entamé sa reconversion  un coach plein de passion, chargé de conviction ; son histoire et sa culture nous rappellent qu’on ne réussit pas sans certaines valeurs éducatives.

  • Pierre Dreossi

    Football

    Homme d’expérience dans le football français, Pierre Dréossi a foulé les pelouses de Division 1 et 2 à près de 500 reprises (et disputé 10 matches de Coupe d’Europe) en seize ans de carrière professionnelle. Après avoir signé son premier contrat pro à Lille en 1976, le jeune défenseur central quitte sa région natale pour le FC Sochaux. Il passe ensuite par Nice, le Paris SG et Cannes où il met un terme à sa carrière et trouva un poste d’entraîneur au centre de formation. Il assiste ensuite en équipe première durant un an et demi en D1 avant de retrouver le club de ses débuts en première division et d’y devenir directeur sportif : Lille.
    En 2002, Dréossi débarque au Stade Rennais en tant que manager général, en même temps qu’Emmanuel Cueff, pour tenter de donner un peu d’or au palmarès du club breton.
    La confiance de François Pinault et du staff breton pour le travail accompli ces quatre dernières années lui permet ensyute d’obtenir les pleins pouvoir au Stade Rennais. En plus de son rôle de manager général, il prend les rênes de l’équipe première au niveau sportif et technique en juin 2006. Un cumul qui durera pendant une saison et demie, le temps de qualifier une nouvelle fois le Stade Rennais pour la Coupe UEFA. Mais l’état de grâce prend fin à l’automne suivant, avec une série noire de neuf matches sans victoire (dont huit défaites).
    Pierre Dréossi décide alors de quitter ses fonctions d’entraîneur pour se concentrer sur celles de manager général.

    Carrière Joueur :

    Lille OSC (1976-1982)
    FC Sochaux-Montbéliard (1982-1984)
    OGC Nice (1984-1987)
    Paris Saint-Germain (1987-1988)
    AS Cannes (1988-1992)

    Carrière Entraîneur :
    AS Cannes (adjoint, 1994-1996)
    Stade rennais FC (juin 2006 – décembre 2007)

    Manager général et/ou sportif :
    Lille OSC (1996-2002)
    Stade Rennais (depuis juin 2002)

    Diplômes : DEF (Diplôme d’Entraîneur de Football), diplôme de formateur, DESS Management du Sport

  • Pierre Venayre

    Rugby
  • Raymond Domenech

    Football

    DOMENECH
    Raymond

    Né le 24 Janvier 1959

    La carrière sportive

    Raymond Domenech a été tout d’abord un Joueur professionnel de 1970 à 1986, évoluant au poste de défenseur, il est sélectionné à huit reprises en équipe de France de football entre 1973 et 1979
    Après un fructueux passage au RC Strasbourg entre 1977 et 1981, au cours duquel il remporte le championnat de France en 1979, il rejoint le Paris Saint-Germain, puis les Girondins de Bordeaux, où il retrouve Aimé Jacquet, avant de terminer sa carrière de joueur au FC Mulhouse avec le statut d’entraîneur-joueur.
    De 1985 à 1988, il entraîne le FC Mulhouse avec le statut d’entraîneur-joueur. Il devient entraîneur de l’Olympique lyonnais en 1988, appelé à ce poste par Jean-Michel Aulas. Le club est alors en deuxième division depuis cinq saisons. En un an, Raymond Domenech fait remonter le club en première division en devenant champion de France de D2. À la fin de la saison 1990/1991, le club renoue avec l’Europe en terminant 5e du championnat de D1. Raymond Domenech recrute alors Robert Duverne, qui deviendra par la suite le préparateur physique de l’équipe de France.

    La reconversion

    En 1993, il intègre la direction technique nationale du football français et devient le sélectionneur de l’équipe de France Espoirs, où il prend la succession de Marc Bourrier. Avec ses joueurs, il est vainqueur à deux reprises du tournoi de Toulon et vainqueur du tournoi de Casablanca.
    Raymond Domenech sera sélectionneur de l’équipe de France A le 12 juillet 2004 au 30 juillet 2010.
    Sa prise de fonction coïncide avec la retraite internationale de plusieurs joueurs cadres, anciens héros de la Coupe du Monde 1998 et de l’Euro 2000 (Lilian Thuram, Bixente Lizarazu, Marcel Desailly, Zinedine Zidane). Raymond Domenech a du reconstruire la sélection tout en assurant la qualification pour la Coupe du monde 2006.
    Des projets, des perspectives

    Le 17 novembre 2010, Raymond Domenech rechausse les crampons pour entraîner… les poussins du club de football de l’Athletic Club de Boulogne-Billancourt, sur le terrain de Marnes-la-Coquette. Cette opération bénévole devrait se répéter pour la suite de la saison22.
    Depuis janvier 2012, il est consultant et chroniqueur dans Tribune Foot, émission hebdomadaire présentée par Nicolas Vilas sur Ma Chaîne Sport.

  • Régis Laguesse

    Football

    Le directeur de Katumbi académie football (KAF), le Français Regis Leguesse, croit en l’avenir des joueurs de la première promotion de son école. Quatre d’entre eux ont remporté la 48è édition de la Coupe du Congo avec CS Don Bosco de Lubumbashi. «S’ils mettaient leurs talents au service de leurs volontés, ils pourraient réussir. Il faut qu’ils continuent comme ca et ne se contentent pas seulement de cette Coupe du Congo», a déclaré Régis Leguesse. Il a annoncé par la même occasion le démarrage de la session de formation de la IIè promotion de KAF prévue le lundi 3 septembre à Lubumbashi.

    Le technicien français a indiqué que ses poulains de la première promotion évoluent bien et gagnent des matches de préparation avec des équipes seniores.

    A la première promotion, le centre KAF avait recruté mille six cents jeunes joueurs du pays dont l’âge varie entre 10 et 15 ans.

    «Beaucoup d’appelés et peu d’élus. On avait 1600 joueurs et on n’a conservé que douze. Les critères de recrutement sont entre autres, le talent et la volonté», a expliqué le technicien français, précisant que les joueurs en formation apprennent également les cours de langues (français, anglais, espagnol…), le calcul et la culture générale.

    Régis Leguesse enseigne aux jeunes le football sur le modèle du FC Barcelone (Espagne) et d’Arsenal (Angleterre) dans l’idée de renforcer l’ossature du TP Mazembe.

    Ce technicien français imprègne à ces jeunes talents un style de jeu, un style de vie et une attitude qui leur permettra de développer un football professionnel.

    Ancien sociétaire d’angers, de Bastia et Laval, le directeur de KAF était également entraîneur à l’Académie d’Abidjan de 1997 à 2000 sous la direction de Jean-Marc Guillou, directeur adjoint du Centre de formation de Rennes. De 2001 à 2005, Régis Leguesse avait entrainé Beveren, puis un club de Bangkok dont l’Arsenal est partenaire.

  • Roland Gransart

    Football

    La carrière sportive

    À la suite du dépôt de bilan le 14 avril 1981 et des licenciements économiques des joueurs professionnels et de l’encadrement technique, le poste d’entraîneur de l’Olympique de Marseille est confié à Jean Robin ancien joueur du club pendant les années 40-50 et Roland Gransart, alors joueur en activité. Cela ne l’empêche de faire monter l’OM en 1984 avec des joueurs comme José Anigo, Jean-Charles De Bono et François Bracci. Mais dès le mois d’octobre de cette année, il est limogé faute de résultats. Deux ans plus tard, il part entraîner le SC Bastia en deuxième division. Il y reste pendant cinq ans sans parvenir à faire accéder le club à la première division. Il y parvient avec le FC Gueugnon en 1995, qu’il entraîne pendant sept ans. Il a par la suite exercé à l’AS Cannes, à Martigues, avant de retourner à l’OM comme entraîneur de l’équipe réserve puis depuis 2005 comme directeur du centre de formation.

     

  • Sabri Lamouchi

    Football

    Sabri Lamouchi est le nouveau sélectionneur de l’équipe de Côte d’Ivoire de football, selon un communiqué publié sur le site de la Fédération ivoirienne, ce 28 mai 2012. Le Français succède à François Zahoui malgré la deuxième place des Eléphants lors de la CAN 2012. Cette nomination intervient avant Côte d’Ivoire-Tanzanie (2 juin) et Maroc-Côte d’Ivoire (9 juin) en éliminatoires de la Coupe du monde 2014.

    L’annonce a surpris ce lundi 28 mai 2012 : Sabri Lamouchi est le nouveau sélectionneur des Eléphants, selon un communiqué de la Fédération ivoirienne (FIF). Le nom de cet ex-milieu de terrain français de 40 ans avait été peu, voire pas cité pour remplacer François Zahoui. Sa mission sera de qualifier l’équipe ivoirienne pour la CAN 2013 (19 janvier-10 février en Afrique du Sud) et la Coupe du monde 2014.

    Sabri Lamouchi est pourtant novice en tant qu’entraîneur. Il est actuellement consultant pour la chaîne de télévision française Canal Plus mais va devoir se mettre très vite dans le bain : l’équipe de Côte d’Ivoire – qui a battu le Mali 2-1 en préparation – doit affronter la Tanzanie, le 2 juin, puis jouer au Maroc, le 9 juin, en éliminatoires pour la Coupe du monde 2014.

    Deux échéances qui auraient pu pousser la FIF à conserver Zahoui, finaliste de la CAN 2012 avec les Eléphants. Mais la Fédération a préféré le changement immédiat. « Le Comité Exécutif de la FIF tient à adresser ses remerciements à Monsieur François Zahoui pour le travail effectué pendant l’exercice de ses fonctions à la tête des Eléphants », se contente de préciser le communiqué.

    Sabri Lamouchi peut se prévaloir d’une belle carrière de joueur. Passé professionnel à Alès (1991-1994), ce Lyonnais de naissance s’est fait connaître à l’AJ Auxerre (1994-1998) où il a réussi le doublé championnat-Coupe de France en 1996. Cet élégant milieu relayeur a ensuite poursuivi son ascension à Monaco (1198-2000) avec un nouveau titre de champion à la clé, en 2000. Puis c’est la période italienne avec trois belles saisons à Parme (2000-2003), une parenthèse à l’Inter Milan (2003-2004) et un dernier tour au Genoa (2004-2005).

    Après un court retour en France à l’Olympique de Marseille (2005-2006), Sabri Lamouchi s’est offert une préretraite dorée au Qatar avec des passages à Al Rayyan (2006-2007), l’UMM Salal Club (2007-2009) et Al Kharitiyath (2009).

    Une seule ombre au tableau dans ce parcours : l’équipe de France. Malgré des performances régulières, l’ancien Auxerrois et Monégasque n’a jamais fait son trou en bleu, victime de la concurrence de Didier Deschamps, d’Emmanuel Petit, de Patrick Vieira et de Christian Karembeu. Dans l’imaginaire français, Sabri Lamouchi restera l’un des six bannis par Aimé Jacquet avant la Coupe du monde 1998. Son compteur est résté bloqué à 12 sélections et 1 but chez les Tricolores.

  • Salah Rebbadj

    Rugby

    La carrière sportive :

    Débute le rugby à Port de bouc, il signe à Toulon pour évoluer en junior puis en seniors de 1988 à 1990, prend la direction d’Istres pour 12 saisons passées au club provençal, évoluant en 1ère division groupe B puis accède en élite 2 en 1995, et prof D2 en 1999.

    2001 le club est maintenu en Pro 2 sportivement, et se voit relégué en division inférieure, puis disparaît l’année suivante.

    2003 il s investi à Marseille XV dans un projet de grand club,  en tant que joueur afin de préparer sa reconversion, n’ayant pas la garantie totale des dirigeants phocéens sur ce projet  sportif, il décide de mettre un terme à cette l’aventure.

    La reconversion :

    Coordinateur d’un projet sportif réunissant deux clubs provençaux dans l’objectif de bâtir un club formateur. Responsable sportif du RCOP Fos-Istres et éducateurs chez les catégories de jeunes depuis sa création.

    Entraîneur de la sélection algérienne de rugby depuis 2007, et également intervenant ponctuel sur des animations et formation des cadres en Algérie (formation des professeurs et étudiants de l’institut des sports et des sciences  d’Alger et  semaine olympique dans le désert algérien).

    Des projets des perspectives :

    Membre actif de l’association des Sportifs Algériens de France, qui regroupe dix sept disciplines.

    Cette structure à pour objectif ; de promouvoir les échanges socioculturels et sportifs entre la France et l’Algérie.
    Elle contribue aux rapprochements  entre les différentes composantes de la communauté sportive Française et les sportifs de l’autre rive de la méditerranée, en apportant supports et conseils aux fédérations, clubs et sportifs.

  • Samuel Lobe-Eleme

    Football

    La carrière sportive

    Il a été formé par Alain Perrin à l’AS Nancy Lorraine, dans un club qui végète entre la 1ère division et 2ème division. N’ayant pas sa place dans le club lorrain, il est prêté un an au Gazélec Ajaccio avant de revenir à Nancy pour la saison 1987-1988 qui évolue en 2e division.
    Au début de sa carrière, il jouera dans des clubs modestes de 2e division : Dijon, Bourges, Créteil et Rouen, dans ce type de clubs, il marque pas mal de buts.
    Alors il évolue dans des clubs de D2 plus ambitieux comme Laval, au coude à coude avec l’AS Nancy-Lorraine pour la troisième place de la saison 1995-1996, mais les Lavallois entrainés par Denis Troch seront défaits lors de la 42e et dernière journée à Perpignan. Cette saison-là, il marque 20 buts en championnat.
    En 1997, il rejoint Lille qui vient d’être relégué en D2. Aux côtés de Djezon Boutoille, Patrick Collot ou Laurent Peyrelade, il réalise une superbe saison en étant élu meilleur joueur de D2 avec ses 19 buts inscrits en championnat mais le club rate la montée en mai 1998 en terminant quatrième à un point seulement du FC Sochaux, l’aventure lilloise s’arrête quelques mois plus tard n’entrant plus dans les plans du nouvel entraîneur Vahid Halilhodžić.
    Il signe à Troyes, où il retrouve son ancien formateur Alain Perrin, ça sera un choix gagnant car Troyes monte en D1 grâce à une différence de buts favorable par rapport à… Lille, mais Lobé ne retrouvera pas son niveau d’antan surtout en D1.
    Avec 101 buts marqués, il est le 3e buteur de l’histoire de la Division 2 derrière Jean-Pierre Orts et Didier Monczuk.

    La reconversion

    En 2002, il entame une carrière de consultant télé pour le Groupe Canal +, il commente des matchs du championnat d’Angleterre sur Sport+. Puis il rejoint TPS en 2004, où en plus de suivre le championnat anglais, il suit aussi le championnat allemand. En 2007, il devient le consultant des grandes affiches de Ligue 2 sur Ma Chaîne Sport, parallèlement il commente des matchs internationaux sur NT1. MCS ayant perdu les droits de ce championnat en 2010, il continue de commenter des rencontres de Copa Libertadores et Copa Sudamericana. Il est également de retour sur le groupe Canal +, en tant que pigiste, en commentant des matchs du championnat du Brésil, de Premier League ou de Bundesliga sur TPS Star et Sport+. Il exerce aussi sur TV5 Monde pour des matchs de Ligue 1.

    Des projets, des perspectives

    « J’ai fait ce que je devais, je me suis éclaté, sourit celui qui avait été élu meilleur joueur de D2 en 1997-1998 alors qu’il portait le maillot de Lille. Le foot m’a fait découvrir des pays. Mais je n’ai pas changé d’un iota par rapport aux valeurs que mes parents m’ont inculquées. C’est très important pour moi. » Des valeurs en haut desquelles brille le mot respect. « Tu peux avoir les plus grands principes, si tu ne les appliques pas, ça ne sert à rien, lance cet amateur de débats politique à la télévision. La valeur d’un homme ou d’une femme ne se mesure pas à l’épaisseur de ses diplômes. On doit la même poignée de main à un éboueur et à un médecin. » Ces valeurs, sur lesquelles insistait sa mère, aide-soignante, il les transmet maintenant à ses deux enfants, Marcus (11 ans) et Fiona (9 ans). Car le foot ne lui a jamais fait perdre le sens des réalités. « Je ne m’exclus pas de la société. assure-t-il Je suis issu d’une famille nombreuse, certains de mes frères et sœurs vivent de choses faciles, d’autres des choses moins faciles, je sais que le foot n’est pas la vraie vie. On a juste la chance de vivre de notre passion, c’est un privilège. »

  • Stéphane Ostrowski

    Basket-Ball

    Stéphane Ostrowski a dominé les années 90. Polyvalent, l’intérieur a joué aussi bien dos au panier que face au cercle. Son tir à 5 mètres est des plus efficaces. Sur ces 23 saisons passées en Pro A, Stéphane Ostrowski a tourné à 17.1 points, 6.8 rebonds et 3.1 passes de moyenne le tout avec une époustouflante régularité. Précis, toujours bien préparé, très méticuleux, Stéphane Ostrowski est une des plus grosses forces offensives du basket français.

    Mobile pour sa taille, il a été comparé à Kévin McHale, une référence du jeu intérieur américain. La carrière du natif de Bron est aussi extraordinaire en termes de  longévité, il jouait encore en Pro A à 43 ans avec Antibes.

    Discret, professionnel, coéquipier modèle, Stéphane Ostrowski est aujourd’hui responsable marketing et communication au CSP Limoges.

    A 50 ans,  l’international aux 193 sélections, a vécu un samedi de rêve recevant un hommage vibrant du public de Bercy, il a été honoré pour l’ensemble de sa carrière et le CSP Limoges est devenu champion de France de pro B.

    L’Amicale des Internationaux a réalisé une nouvelle vidéo des « légendes du basket français ». Nicolas de Virieu retrace la carrière de l’ancien numéro 9 limougeaud (1985-1992), le clip de 2 mn a été diffusée sur l’écran géant du POPB. Jacky Chazalon lui a remis, au nom des Internationaux, le DVD de 10 mn qui retrace sa brillante carrière. cette vidéo sera bientôt disponible sur la page Légendes du basket français sur Dailymotion

    CV de Stéphane Ostrowski
    Né le 17 mars 1962 à Bron
    2,05 m
    Intérieur

    En équipe de France
    Nombre de sélections : 193
    Nombre de points : 2815
    Record : 33
    Première sélection : le 17 décembre 1983 à Paris contre la Chine
    Dernière sélection : le 28 février 1996 à Grenoble contre la Pologne

    - 6 Euros (1985, 1987, 1989, 1991, 1993, 1995)
    - 1 Mondial (1986)
    - 1 JO (1984)

    En club
    Parcours : Le Mans (1982-1985), Limoges (1985-1992), Antibes (1992-1995), Cholet (1995-1998), Antibes (1998-1999), Chalon (1999-2001), Antibes (2001-2005).

    Titres :
    Coupe des Coupes : 1988
    Champion de France : 1988, 1989, 1990, 1995
    Coupe de France : 1998

    Palmarès individuel :
    MVP du championnat de France : 1986, 1988, 1989, 1990

    Distinction :
    Médaille d’or à l’Académie des Sports : 1988

  • Stéphane Plantin

    Handball

    Interview
    Tu t’es retiré des parquets il y a de ca quelques années maintenant. Racontes nous rapidement ta carrière.

    Je n’ai fait que 3 clubs (Stella Saint Maur, Gagny et Toulouse) dans ma carrière et seulement 2 en pro. J’ai toujours privilégié mon bien être de vie à l’argent c’est la raison pour laquelle je suis resté si longtemps à Toulouse alors que j’avais été contacté par des clubs Allemand et Espagnol. Durant mes 16 ans de D1 j’ai eu la chance d’être sélectionné en Equipe  de France avec laquelle j’ai remporté le titre mondial en 2001, de gagner la coupe de France 98 et d’être élu meilleur ailier droit de la saison 97/98.

    Justement, quel est ton meilleur souvenir sous le maillot tricolore ?
    Hors mis le titre mondial de 2001, mon meilleur souvenir est lors d’un match de qualification en Roumanie. C’était l’une de mes premières sélections, le gymnase Roumain était vétuste et le public très hostile. Pièces et crachats fusaient ce qui pour un ailier proche des tribunes est un peu perturbant, j’avais réalisé un bon match avec un ou deux buts décisifs. A l’issue du match, lors du repas Daniel Costantini m’a félicité devant tout le groupe pour la qualité de mon match en disant que j’étais maintenant vraiment rentré dans le groupe France et que je méritais de porter le maillot tricolore. Venant de Daniel et connaissant la rareté de ces compliments cette anecdote reste l’un de mes meilleurs souvenirs.

    Tu ne t’es jamais éloigné du handball, puisque à la fin de ta carrière tu as intégré le staff de Toulouse, club où tu as longtemps évolué. Pourquoi cette reconversion, et le choix de ce club?

    Afin que je ne change pas de club, Toulouse m’a fait une proposition de contrat comprenant une reconversion. Ne voulant pas devenir entraîneur, j’ai cherché quels étaient les besoins du club et comment je pouvais être efficace dans cette reconversion. C’est ainsi que j’ai trouvé et postulé au CDES (Centre de Droit et d’Economie du Sport) afin de préparer le diplôme de Manager de clubs sportifs professionnels. Cette formation était très enrichissante tant sur le plan des connaissances enseignées que des rencontres avec les sportifs des autres disciplines (foot, rugby, basket). Il me semble que notre élite ne peut plus se passer de professionnels dans l’encadrement et la direction des clubs. Il faut se souvenir que les clubs allemands en particulier ont commencé leur plus nette progression lorsqu’ils ont intégrés dans leurs structures des Managers. Ce sont la plupart du temps des anciens joueurs de Handball de haut niveau qui connaissent donc très bien les contraintes et le fonctionnement des athlètes et qui en plus ont des compétences dans le développement tant économique que politique des clubs.

    Aujourd’hui plus aucun sport se disant professionnel ne fonctionne sans ce type de poste qui est différent du rôle d’entraîneur ou de président. C’est ainsi qu’avec Bruno Martini nous
    avons été les premiers handballeurs à obtenir ce diplôme.

    Aujourd’hui quelle est ton actualité ?

    Je ne suis plus au club de Toulouse depuis le mois de décembre 2010. Date à laquelle j’ai fini un Master 2 de stratégie marketing. Dans le cadre de cette formation, j’ai présenté mon mémoire de fin d’étude sur le concept de rencontre entre des personnalités et le grand public par l’intermédiaire d’un site internet. Ce site est maintenant ouvert depuis la fin juillet, l’adresse est allstarclic.com.

    Et donc en quoi consiste concrètement allstarclic.com ?

    Il s’agit de proposer des rencontres individuelles et/ou collectives originales ludiques et inoubliables avec des stars. Les rencontres individuelles sont organisées autour d’enchères
    inversées, elles proposent une rencontre en tête à tête. Les rencontres collectives sont sous la forme des achats groupés et donc à plusieurs. Allstarclic est la première offre de rencontre proposée non pas aux entreprises mais aux particuliers.

    Comment est né ce concept innovant et singulier ?

    C’est un long cheminement plus des rencontres et des découvertes. Durant 7 ans et pendant ma carrière sportive je gérais une société de communication, dans celle-ci nous faisions aussi bien la création de site internet que l’organisation d’évènement. Je me souviens avoir fait venir Jackson Richardson pour rencontrer mes clients de l’époque. Puis la formation de Manager m’a offert la possibilité de rencontrer des stars beaucoup plus médiatisés que nous autres handballeurs. C’est ainsi que dans ma promotion se trouvait Emmanuel Petit, Alain Boghossian et Marc Lièvremont. Toujours grâce au CDES j’ai pu rencontrer d’autres acteurs majeurs du sport, Laurent Blanc qui est de la promo précédente ou encore Arséne Wenger qui est venue partager son expérience avec nous. J’ai pu constater que nous fonctionnions bien souvent de la même manière, avec les même
    valeurs et que nous avions les mêmes sollicitations, bien que décuplé chez certain…D’un autre côté tous nous étions sollicités par des associations pour aider à la promotion et faire
    rentrer des fonds. Le public aime et s’intéresse aux stars pour leurs exploits et leur dépassement. C’est bien que tout le monde sache aussi que derrière ils font beaucoup
    d’actions caritatives. C’est ainsi que j’ai intégré dans le concept d’allstarclic les associations caritatives. En effet, chaque star participant sur allstarclic choisi une association dont il est
    proche, ainsi nous présentons dans la fiche descriptive de la rencontre l’association en question, ceci lui procure une visibilité et en plus une partie des gains récoltés par la star et
    allstarclic sont reversée à cette association.

    Peux-tu nous parler de quelques rencontres qu’allstarclic a pu réaliser ?

    Allstarclic vient d’ouvrir, et la proposition de la première rencontre aura lieu durant le mois de septembre. Je veux ménager encore un peu le suspens, mais dans cet article plusieurs noms de stars sont déjà programmés pour faire une rencontre avec allstaclic.com. Je préfère que vous veniez vous inscrire sur le site et sur la page facebook d’allstarclic.com pour avoir tous les détails. Mais je peux vous donnez quelques indices sur la première rencontre, ça devrait vous aider à trouver le nom de la star. L’objet de la première rencontre individuelle se déroulera en 3 phases : la première un tête à tête avec la star dans les locaux d’une chaîne TV française, ensuite vous assisterez en régie à l’émission, puis après l’émission vous échangerez avec la star et le journaliste. Bref, une rencontre originale dans les coulisses de l’audiovisuel français avec un champion du monde non handballeur. Même si nous ne commençons pas avec un handballeur ne vous inquiétez pas mon petit doigt me dit qu’il y en aura, et de plusieurs générations…D’ailleurs ceux des handballeurs professionnels qui veulent participer et faire l’objet d’une rencontre sur allstarclic.com peuvent me contacter nous étudierons cela ensemble.

    Propos recueillis par Alexia GALLI
    Hand-planet

  • Sylvain Maynier

    Basket-Ball

    « Pouvoir transférer les compétences acquises et en développer d’autres. »

    « J’ai intégré le programme « Réussir et Transformer » par le biais du SNB : le Syndicat National des Basketteurs. Le but était de me fixer un objectif professionnel pour anticiper la fin de carrière. Aujourd’hui, j’ai déterminé un projet professionnel et MGS Reconversion me suit toujours pour la réalisation de ce projet dans la mesure où je n’ai pas encore mis un terme à ma carrière de basketteur. Je suis satisfait par la disponibilité de MGS Reconversion qui a associé professionnalisme et bonne humeur. D’un point de vue plus général, je pense que ce type de dispositif est essentiel. A partir du moment où, financièrement, mon avenir n’est pas certain, il me faut le préparer avec un nouveau projet. Et puis, même si aujourd’hui je fais le plus beau métier du monde, je ne veux pas être réduit à quelqu’un qui ne sait que mettre une balle orange dans le cercle. Je veux pouvoir transférer les compétences acquises et en développer d’autres. Pour cela, il faut montrer la réalité aux sportifs. Que font aujourd’hui nos aînés ? Quelle est leur place dans la société ? Il ne faut pas exclusivement parler de ceux qui réussissent et banaliser le passage vers l’après sportif. Enfin, si j’avais un conseil à transmettre ce serait de prendre conscience que les carrières sont de plus en plus courtes, qu’il y a beaucoup de turn over et des joueurs au chômage. Cela n’arrive pas qu’aux autres et cela concerne aussi les meilleurs. En conclusion : mieux vaut demander de l’aide tant que l’on est dans la lumière. »

  • Thierry Lacroix

    Rugby

    Thierry Lacroix, directeur du développement des Laboratoires Pierre Fabre en Australie

    Il est désormais en Australie, pays qu’il vient de rejoindre pour développer les Laboratoires Pierre Fabre avec un enthousiasme hors pair, et ses talents de rugbyman altruiste. Picasso disait : « il faut des années pour devenir jeune ». Plutôt que d’avoir peur de devenir vieux, de lutter contre le temps à coup de mascara, on devrait garder en nous quelques souvenirs de ces années fondatrices où tout reste possible, parce que dans la tête, on n’a pas de limite. Thierry Lacroix, rugbyman connu pour avoir été le recordman mondial des buts marqués en matches internationaux, devenu depuis commentateur des matches de rugby à la télévision (Coupe du Monde 2007 en France), vit aujourd’hui une nouvelle passion doublée d’une nouvelle vocation. Au cours de sa carrière de sportif de haut niveau, il a constaté que le terrain était source de vérités et de mixité sociale. Par son implication dans la vie locale, il a apprécié le contact avec les jeunes, la sensation de représenter à leurs yeux plus qu’une idole, un modèle. Cette passion, le phénomène de la référence sportive et de l’appartenance, sont autant d’éléments sur lesquels il a bâti son projet, avant de partir en Australie : le sport comme accompagnateur d’Education. Fini l’image, le rêve, les artifices médiatiques, les paillettes du sport, place à la réalité : éduquons sur le terrain du sport et de la vie ! « Beyond Sport ou au-delà du Sport », le mot Sport rime avec Education au sens général du terme. Education à la Santé-Beauté ! « Men sana in corpore sano » : quoi de plus naturel ?

  • Ugo Mola

    Rugby

    Ugo Mola, né le 14 mai 1973 à Sainte-Foy-la-Grande, est un ancien joueur international français et entraîneur de rugby à XV. Formé à Blagnac, il évoluait au poste de trois-quarts aile.

    A partir de la saison 2012-2013, il est consultant pour Canal+ : il participe à l’émission Les spécialistes rugby, le vendredi soir sur Canal+ Sport et commente des matchs de Top 14, le samedi sur Rugby+.

    Carrière joueur:

    1986-1990 : Blagnac SCR
    1990-1996 : Stade toulousain
    1996-1997 : US Dax
    1999-2005 : Castres olympique

    Participations aux coupes européennes :

    1995-1996 : Coupe d’Europe avec Toulouse
    1996-1997 : Coupe d’Europe avec Dax
    1999-2000 : Challenge européen avec Castres Olympique
    2000-2001 et 2001-2002 : Coupe d’Europe avec Castres Olympique
    2002-2003 et 2003-2004- Challenge européen avec Castres Olympique
    2004-2005 – Coupe d’Europe avec Castres Olympique

    En équipe nationale

    Il a disputé son premier test match le 15 mars 1997, contre l’équipe d’Écosse, et son dernier test match fut contre l’équipe d’Australie, le 6 novembre 1999 en finale de la coupe du monde.
    Carrière Entraîneur

    2005-2006 : SC Mazamet
    2006-2007 (décembre) : Castres olympique
    En 2008, il devient entraîneur adjoint de Christophe Laussucq et Laurent Seigne au CA Brive. En charge des arrières, il est nommé entraîneur en chef suite au départ forcé de Seigne le 25 octobre 2009.

  • Vincent Fontaine

    Basket-Ball
  • Zinédine Zidane

    Football

    La promotion 7 est en cours de formation. Ils viennent d’entamer leur 2eme année de formation. Pour ceux qui auront validé les exigences de validation du diplôme, la remise de ceux ci aura lieu en janvier 2014 à La Toussuire. Les titulaires du diplôme de manager deviendront à ce moment là membre de MG Sport Pro.

  • Frédéric Trouvé

    Volley-Ball

    Carrière sportive

    Formé au Cannes Aéro Sport et Sport-Etudes de Cannes Il fera ensuite toute sa carrière de  joueur à Lyon comme Passeur. Joueur intensif et rassembleur autour du jeu.

    Reconversion

    En 1993, Fred devient coach dans son club de Lyon Volley-Ball alors en ProB. 17 saisons de coach professionnel et Instructeur pour la Fédération Internationale de Volley-ball, En 2011 il intègre le staff de l’équipe de France de Volley-Ball masculine en préparation pour la qualification olympique.  Titulaire d’une licence en Management du Sport, il complète sa formation en 2010 avec le DU de Manager de Clubs Pro du CDES Limoges.

    Les activités de Frédéric Trouvé

    - Créateur et dirigeant de FT Sport Consult, structure dédiée au management et à la direction de projets sportifs pour les clubs (professionnels ou amateurs), les collectivités ou les entreprises.
    - Instructeur pour la Fédération Internationale de Volley-Ball

    Mon intervention

    Clubs Professionnels ou Amateurs : Management et accompagnement du projet de développement de votre structure sportive.
    Collectivités : Conseil et accompagnement de vos actions en faveur de votre politique sportive,
    Entreprises et Institutions privées : conception et direction de vos événements sportifs, consultant et intervention lors de vos séminaires/conférences.
  • Dominique Bargues

    Rugby
  • Maurice Beyina

    Basket-Ball

    Maurice Beyina, né le 8 août 1971 à Saint-Denis, est un ancien joueur professionnel de basket-ball. Il mesure 1,98 m, évoluant au poste d’ailier.

    Université

    1993 – 1997 : Drapeau : États-Unis Université de Dayton (NCAA)

    Clubs

    1991 – 1993 : Drapeau : France Pau-Orthez (Pro A) espoir
    1997 – 1998 : Drapeau : France Poissy-Chatou (Pro B)
    1998 – 2000 : Drapeau : France Chalon-sur-Saône (Pro A)
    2000 – 2001 : Drapeau : France Strasbourg (Pro A)
    2001 – 2003 : Drapeau : France Bourg (Pro A)
    2003 – 2004 : Drapeau : France Nancy (Pro A)

    Palmarès

    Équipe nationale

    Ancien international centraficain.

    Autres fonctions

    Ancien président du syndicat des joueurs professionnels.

  • Olivier Garry

    Basket-Ball
  • Eric Décroix

    Football